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samedi 30 octobre 2010

DES LÈVRES DÉSIRÉES

Tu es passée, belle, provocante,
Ton corps félin, fébricitant
Mon regard a brulé.
Mon cœur désireux d’amour,
Osé, fort, dominateur
Ton défi avec brio a accepté.




Ton corps est une splendeur
Un joli oasis d’amour
Un désert qui embrase.
Plage ou je veux nager
Mer ou je veux me noyer
Un désir qui m’arase.




Tu as des yeux enchantés
Des lèvres très désirées
Ecarlates d’ardeur..
Tes seins sont de Déesse
Ou, avec grande tendresse
Je te donnerais mon amour.




Mais les années passaient
Et je ne suis qu’une amoureux
De chimères, reste l’illusion.
Ton corps continue un monument.
Et moi, j ne suis qu’un épouvante
Sans espoir, à qui restait l’ambition









mercredi 27 octobre 2010

TU PEUX M'APPELER DÉMENT

                                                Image Georgessyilvie, centerblog

Dément!… oui, tu peux m’appeler dément!

Puisqu’en vérité, moi, je suis fou de toi.

Ma démence est présente dans mon cœur

Puisqu’il souffre tant, et toi, tu ne le sais pas.



Il souffre toujours quand tu es absente.

Mon cœur est un cœur jaloux, et souffre d’amour.

Il veut que le tien l’aime, il ne veut pas souffrir

Pour cela il est fou en attendant ton retour.



L’amour, mon amour est la source de la vie.

Sans elle nous ne pouvons pas vivre avec joie.

Deux êtres qui ne s’aiment pas, est vie perdue.



Ce ne sont que deux âmes qui volent sans Nord.

Sans avoir une étoile qui les guide au Paradis

Et sans Paradis d’amour, c’est vivre sans support.

lundi 25 octobre 2010

AINSI, NOS LÉVRES S'ÚNIRENT

Je te voyais passer dans ma rue

Et mon cœur restait suspendu

À tes pas gracieux de gamine.

La friction suave satinée, fine,

Le sentir de ton parfum, passant

Tes pas synchronisés, envoutants.



Le soir, quand je voyais arriver

Le Soleil dorait ton beau visage.

Tu te faisais dévier ton joli regard.

Moi, fasciné, un jour je dis , bonsoir.

Je voulais avoir la délicieuse félicité.

D’un jour conquérir tant de beauté.



Tu es passé, et pour la première fois

Tes lèvres se sont ouvertes, tu as souri.

Moi, j’ai senti l’euphorie d’une passion.

Mon cœur a senti une énorme sensation.

Plongé dans les nuages des rêves exquis

Et d’espérance d’un bel amour conquit.





La réalité a remplacé nos beaux rêves.

Nos cœurs et nos lèvres, ainsi s’unirent.

Notre amour est très fort et exaltant

Tout est beau, tout est lumière excitante.

Nous avons une vie d’amour jonchée

Nous vivons heureux, d’un amour aimé.

mercredi 20 octobre 2010

CE FUT LE TEMPS DE L'AMOUR

                                                                                        IMAGES GOOGLE


En pénétrant dans ton cœur

Avec mon amour pour toi passionné,

Tu as ouvert ta poitrine, et tu lui as donné la vie.

Et dans une nuit de clair de Lune, nuit calme,

Nos corps se sont fondus abandonnés.

Tu m’as tout donné de toi, je t’ai donné tout de moi.

Dans un moment de rêve, j’ai senti que tes seins

Se promenaient sur mon corps tout doucement.

Ils savouraient le parfum, il était ton jardin.

Mon corps a accepté de s’abandonner à ton plaisir.

J’ai baisé tes yeux vermeilles de désir ,

Moi j’ai voulu te posséder et je t’ai couvert de baisers.

J’ai vu ton corps Devin, de plaisir, rire,

Pendant que mes lèvres attendaient les tiens

Et ils sont venus, sont venus pour laisser le miel de l’amour.

Passionnément, j’ai savouré ce nectar

Qui fut le commencement d’une orgie passionnée.

Ce furent les heures ou le temps s’est arrêté.

Ce fut le temps de l’amour, le temps d’une passion

Une passion de qui a su aimer

mardi 19 octobre 2010

DANS L'OBSCURITÉ DE LA NUIT

Dans l'obscurité de la nuit j'ai promené mes rêves.

Ils défilaient heureux dans la lumière de mes pensées.
Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, je préférais les trêves
Je vivais ces rêves dans un inoubliable moment sensé.


Dans l'obscurité de la nuit j'ai visité des rues et cités
Comme un aveugle sans une canne ni son fidèle chien.
Quand la vie est belle, nous marchons dans la félicité
D'avoir toujours une lumière dans le cœur sans chagrin.


Quand dans l'obscurité de la nuit l'amour se réveille
Les amants finissent de rêver pour commencer leur délire,
Entrelacent leurs corps et commencent à vivre de plaisir.


Et la nuit est devenue illuminée avec l'éclat des yeux
Pour le plaisir de l'amour qu'à l'aube a commencé
Comme si le soleil revenait dans une nuit argentée.







LE PHARAON

                                                                                                  images DJIBNET

Pendant ma jeunesse                        

Je rêvais de l'aventure.
Connaitre des nouveaux Mondes,
Connaitre d'autres gents
Et de faire la promesse
De conquérir la France profonde,
D'écrire l'histoire en peinture.
Et avec mon chalumeau
Et mes lances en cuivre
Tel le Chevalier Lancelot,
Je suis parti à la conquête
Je suis devenu compagnon.
Je me suis battu comme un lion.
Et sur mon cheval volant
Je n'ai pas hésité un instant,
J'ai transpercé les frontières
Rien ne m'a résisté.
Et moi, Albert premier,
De surnom, Le Plombier,
Aujourd'hui, guerrier fatigué
Je me repose; je lis Euripide
Et les fables de La Fontaine.
J'ai construit ma Pyramide
Je suis... le plombier de la Garenne.






SUBLIME FLEUR

           images Zavvary



Je ne sais pas si toi as oublié l'amour qu'un jour je t'ai offert
Je n'oublierais jamais ta belle et jolie robe en organdi bleu-vert.
Tu étais belle, ton joli sourire si beau, si charmant, si ravissant.
Nous avons échangé des mots, nous avons échangé la lumière des yeux.
Nous avons ébloui nos coeurs avec une lumière Divine.
Nous avons compris que notre vie allait vivre d'amour battant
La Primevère venait de commencer et comme une fleur sublime
De parfum inébriant, nectar de la douceur d'un baiser
Échangé en regardant la Lune, qui de nos pêchés nous rédime.
Tu m'as offert ton amour dans un joli plateau de cristal.
Je l'ai accepté en sachant, oh, combien le cristal est fragile, mais le désir
Que j'avais de te tenir dans mes bras, faisait oublier le mal.
La fragilité de l'amour, la fragilité du coeur, de la vie.
Mais moi, j'espérais que la force de notre amour suffisait.
Je savais aussi, qu'une sublime fleur,elle, devient fanée.
Qu'elle aussi, perd ses pétales, mais notre amour
Lui, je ne pouvais croire, qui, comme la fleur, il ternirait.
Mais il a terni et aujourd'hui, je sais que tu as oublié la sublime fleur
De parfum inébriant, la douceur d'un baiser, un baiser d'amour.

lundi 18 octobre 2010

UNE ÂME DANS L'AIR FLOTTANT

J’ai profité du soleil qui aujourd’hui brillait

Je suis allé visiter la capitale, faire du tourisme

Au Musée Grévin pour voir si moi aussi, j’étais

Mais non, mais il était réservé au symbolisme.



Je suis allé visiter la tour Eiffel, tout est du métal

Et du métal , on a besoin pour aller au restaurant manger,

En toute vérité c’est une œuvre qui n’a pas de rival

Comme tout était trop cher, je me suis mis à marcher.



Je suis allé a l’Arc du Triomphe marchant à pieds

Après je suis allé à Montmartre, au Sacré Cœur,

Je me suis trompé, je suis entré par l’arrière, pas sacré

J’ai visité les peintres, de là très près, dans le secteur.



Mais cela, tous les étranger, à Paris ils vont visiter

Je voulais visiter un local ou pas tous, peuvent aller.

J’ai fait le tour de la capitale j’ai vu des choses à rêver

J’ai visité la morgue et croyez moi ,cela m’a fait pleurer.



J’ai ouvert un tiroir, bien frais, mais quelle surprise,

La personne qui était dedans bien à l’abri de la chaleur,

Vous n’allez pas me croire, vous allez rire, à votre guise

La personne qui se rafraichissait, c’était, le visiteur.



J’ai fermé le tiroir étonné de me trouver dans ce tiroir

J’ai réfléchi à ma vie dans le passé, de mes derniers temps

Je suis arrivé à croire que je n’existe pas, je suis un avatar,

Je sais, que moi je ne suis plus moi, mais une âme dans l’air flottant.

lundi 11 octobre 2010

SI UNE SEULE PALABRE SUFFISAIT

Si une seule palabre suffisait pour te conquérir

Si un simple regard suffisait pour te captiver

Si un seul baiser suffisait pour pouvoir te séduire

Si un seul geste suffisait pour à tes pieds tomber.



Je te dirais des palabres simples, les plus belles,

Pour que tu ne puisses penser que tout serait fantaisie,

Si peintre j’étais, je produirais la plus belle aquarelle

Et tu serais pour moi, de toutes, la plus belle poésie.



Si nécessaire est, pour toi, des montagnes je raserais

Je viderais tous les Océans pour pouvoir te trouver.

Quand l’amour est fort, il n’y a pas mieux qu’aimer,

Tout je ferais, pour t’avoir dans mes bras et t’embrasser.



Je conquerrais la plus belle plage de sable le plus fin,

Pour sur elle , seulement nous deux pouvoir se promener.

Et au petit matin plonger dans cette énorme piscine

Et après rouler nos corps, faire de l’amour sublimé.

dimanche 10 octobre 2010

CINQ OCTOBRE 2010

Cinq octobre!

C’est l’anniversaire

De mariage de mon épouse.



Moi? Non,

Je ne me suis pas laissé faire

Elle est allée à la Mairie

Á courir

Comme elle était pressée!



Elle m’a convaincu

Et moi

Je me suis laisser faire.

Moi, j’ai pensé

Que j’allais seulement signer

Des papiers pour la maison.

Mais non.

C’ était pour me marier

Et moi,

Je ne me suis pas aperçu



Pauvre simplet!…

Félicitations,

Félicitations,

Mais félicitations pourquoi?

Parce que tu es marié!

Marié,… moi?

Quand je pense

Que je me suis laissé faire…

Que aujourd’hui

Cela fait 19 ans…

Quelle surprise,

Pauvre taré.

Oui, dans les mots doux

Je me suis laissé tomber.

MA GUITARE ET MOI

J’ai parcouru Paris avec une guitare dans la main

J’avais le cœur froid, je n’étais pas dans mon jardin.

Au Pont Alma, je me suis penché sur le parapet

J’ai tenté de jouer de la guitare, mais rien était parfait.



La guitare comme moi, pleurait de grand désespoir

Ses gémissements me touchaient comme un poignard

Parce qu’ en bas passait la Seine, mais pas le Tage

Il n’y avait pas des bateaux à voiles en jolie cortège.



Ma guitare , je l’ai prise fortement dans mes bras au matin

Comme un amour qu’on attache avec de lacets en satin

Tous les deux , nous avons pleurés, les vendeurs des journaux

Et non plus les criées des poissonnières au bord de l’eau.



Pour nous ,l’énorme tour Eiffel était vraiment très petite,

Notre Tour de Belém, cela, oui, notre jolie fille qui se visite.

Nous sommes allés à l’Arc de Triomphe pour chanter un Fado

Mais l’ancien Arc de la Mouraria, était notre joli drapeau.



Ma guitare a cassé toutes ses cordes à cause d’énervement

Moi, j’ai perdu mes cordes vocales à cause de ce fort vent

Qui venait de notre Capitale, la plus belle, qui est Lisbonne

Qui nous amenait de la Madragoa, que du fado le renomme.

LE BAR DE L'AMOUR

Quand dans le bar tu es entrée
Gracieuse je t’ai vu passer

Avec tes hanches dansant.

Mes yeux se sont ouverts

Et tes pas ils suivaient,

Toujours en t’admirant.



Tu t’es assise à une table

Dans une façon confortable

Et tu as appelé le garçon.

Moi, vers toi, j’ai regardé

Tu as souri, je n’ai pas oublié

Et tu as demandé un Bourbon.



J’ai vu dans ton sourire si joli

Un signal venu du Paradis,

J’ai vu en nous un amour à vivre

J’ai vu tes yeux briller

Et ton sourire d’enchanter

Et j’ai décidé de te suivre.



Tu seras l’air que je respire

Tu es le Monde que je désire,

Tu seras mon espace privé.

Je serai ton madrigal

Ton Aurore Boréal

Nous aurons un Monde enchanté.



Ton corps , je veux dévêtir

Pour sentir le beau plaisir

Des tes lèvres, la tendresse

Être l’amour qui enivre

L’arôme qui ne me prive

De toute ta jeunesse.



Ton regard , il t’a trahi

Mon amour, il a souri

Il sera ton troubadour

Et cette table qui t’a reçu

A gardé un nom qui m’a plu

La table de notre amour.

vendredi 8 octobre 2010

LA REVOLTE DES RÊVES

Les rêves sont révoltés!

Nous rêvons avec la Paix, avec l’amour.

Nous rêvons avec une Terre en fleur

Et quand nous nous réveillons,

Ce n’est pas du tout la réalité.

Les guerres continuent sans pitié.

L’amour a perdu beaucoup de ce qu’il été.

La Terre continue à subir du feux.

Les femmes sont tuées, hommes et enfants.

Ceux qui nous gouvernent, font que des jeux.

La lutte du pétrole fait la fortune des uns

Et aussi la misère des autres,

À cause du pétrole, il y a ceux qui tuent.

Des gents sans scrupules, conscience sauvage.

Les sans abris prolifèrent tous les jours

Il n’y a plus de joie comme il y avait dans le temps,

Des promesses que de promesses,

Continuant à tromper les gents.

Et le pouvoir politique, que fait ‘il? Rien!

Je veux dire, oui, il font. Il ment constamment.

samedi 2 octobre 2010

JE CHANTE L'AMOUR

Je sens de la nostalgie de regarder tes yeux
De tes lèvres embrasser, de te parler d’amour.

Et comme un seigneur, avec respect t’aimer.

Je pense au silence de ces fous moments

En étant seul, seulement les yeux riaient.

Nos corps s’ unissaient et nous perdions la voix.

Reviens je t’offrirais des cascades d’amour,

Montagnes de fleurs ornées de belles étoiles,

Je te donnerai aussi les nuits les plus belles,

Je te couvrirai de baisers, je serai tes désirs

Et pour la vie entière, tu seras ma Cinderella



Les nuits sont longues, je n’ai plus de rêves,

Nuits sans étoile, je n’ai plus de clair de Lune,

Ni même pas tes lèvres pour pouvoir embrasser

Et non plus le romantisme des chandelles.



Je chante, je chante l’amour, pour te faire écouter

Dans mon désespoir, mon cœur très fort pleure

Mais quand je pense à toi , il pleure doucement

Si tu passes à ma porte , il ne veux pas t’effrayer

mercredi 29 septembre 2010

JE NE SUIS LA POUR PERSONNE

Cette nuit, l’amour est à moi.
 Il est venu pour y rester
Il a terminé le lycée, ola là
Et vient mon amour étudier.

J’ai de chaines en coton
Pour enlacer ses bras
Je l’attache avec émotion
Il fera ici son doctorat

Je vais montrer le Paradis~
À cette Ange innocent,
Naviguer dans l’imprécis
Et adorer le soleil rompant

Si j’étais artiste peintre
Je le pendrais dans une toile
Une aquarelle scintillante,
D’un amour colossal .

Le téléphone peut sonner
Que je n’attendrais pas,
J’ai fermé la porte à la clef ,
Je ne suis la pour personne.
Ne venez pas nous déranger
Laissez-nous seul par faveur
Laissez-nous bien rêver
Dans notre nid d’amour

mardi 28 septembre 2010

AH...SI JE SAVAIS

Ah… si je savais Mon heure de mourir
J’achèterai des fleurs
Et je ferais l’amour
Pour un éternel souvenir.

Ah…si je savais
Les dates qui seront certes.
Pour bien aimer
Pour la vie embrasser
J’aurai la porte ouverte

Ah… si je savais
Quels sont mes amis
Qui seront présent
Ceux qui seront absent
Ce seront mes ennemis.

Ah…si je savais
Qui pour moi ira pleurer,
Mon cœur avec précision
Donnerait toute l’émotion
Pour qu’elle puisse durer

Ah… si je savais
Que l’amour viendrait plus fort
Qu’il n’y aurait plus des guerres
Mais seulement l’amour sur la terre
Je fermerais la porte à la mort.

lundi 27 septembre 2010

LE MYSTÉRE DE L'AMOUR

L’amour est un grand mystère.
C’est amour, jalousie, et la haine.

Nous commençons par nous aimer.

Après vient la grande jalousie.

Commençant les vilaines discussions.

Les cœurs seront pleins d’illusions,

Et cela donne la place à la haine.

Il n’y aura plus de désires

Plus de baisers avec le sourire

Le divorce vient par la suite,

Et ce fut un épisode sans réussite.

dimanche 26 septembre 2010

De ma fenêtre indiscrète
Quand elle était ouverte,
Souriante je te voyais passer.
Tes lèvres avaient le sourire
D’une rose qui allait ouvrir
Dans une nuit argentée.

18 ans tu avais alors
Avide d’espoir et illusion
Je voulais te parler d’amour
J’avais presque 40
Cela n’était pas une tourmente
Je voulais être ton confesseur.

Je voulais être ton chemin
Être ton amour, ton câlin
Pour moi, tu étais une fleur
Ou je poserais avec amour
Mes lèvres sur ton corps
Et dans ce moment de confort
Nous pourrions conjuguer
Ce joli verbe, le verbe aimer.

Dans cet espace qui est le monde
Mon amour est si profond
Moi, je voulais te l’offrir
Je voulais être ton amant
Un jour, une nuit, un instant
En une vraie femme te convertir.

Mais toi et ta belle jeunesse
A subi un rude tristesse
Et je ne m’arrête pas de divaguer
Ma fenêtre continue ouverte
Mais ma rue est déserte,
Je ne te vois plus passer.

mercredi 22 septembre 2010


 
En marchant doucement
À la douceur du vent
Je me laissais voguer
J’ai laissé le destin
Me faire pèlerin
Et de la vie rêver.

Je vaguais dans les rues
Et un motif inconnu
M’a amener à danser,
J’ai vu tant de beautés
Que j’ai hésité
A laquelle convier.


Dans cette discothèque
Mais quels beaux yeux j’ai vu
D’une poupée
Dans lesquels je me suis perdu
J’ai dansé avec elle
J’ai pris sa main
Je me suis mis contre elle
Mais quelle sensation.

Je ne sentais pas la terre
Avec beaucoup de raison
Nous avons bu un verre
Je l’ai emmené à la maison.

Et durant le chemin
Cette gentille beauté
M’a fait un câlin
D’autres nous avons échangé.

Et toujours en marchant
Souriant et s’embrassant
Son corps je l’ai pris
Avec le cœur bien à l’aise
J’ai attisé cette braise
Qui a chauffé notre nid.

Et au petit matin
Notre doux coussin
Fut un berceau chauffant
Le destin a décidé
Du destin et nous a donné
Une nuit d’enchantement
 
 
 
 
 
 

lundi 20 septembre 2010

VOLE, VOLE, MON COEUR

                   J’ai ouvert la porte à ma poitrine,
                   J’ai donné des ailes à mon cœur
                   Pour qu’il fasse un vol qui termine
                   Dans la paume de ta main, sans peur.
Avec tes mains d’un vrai velours
Tu pourras très bien le caresser,
Et dés qu’arrive la nuit, tu feras pour
Qu’en toi, ton cœur puisse l’ aimer.

Tu le chaufferas pendant la journée
Avec tout l’amour que tu lui donneras
Il sera heureux en toi il sera encré
Tu le protégeras peu à peu, pas à pas.

Tes lèvres sur lui toute en douceur
En lui ils se poseront comme du miel
Tu peux croire qu’il se sentira fleur
Plein de joie et pour toi il sera fidèle.

Comme je sais que tu sauras l’ aimer
D’amour d’un amour pur et sincère
C’est mon désir, tu peux le garder
L’amour entre nous sera salutaire.

Comme la plante donne de la fleur,
La vie a sa façon de faire et d’être
De nous deux et avec de l’amour
Un troisième et joli cœur va naître
 
 
 
 

samedi 18 septembre 2010

Ce joli petit matin , les rayons du Soleil brillaient
Dans la chambre à coucher
Ce n’était pas l’Astre Roi mais celui que je t’ai donné
Pour pouvoir s’aimer.
Qui nous donne la chaleur, qui chauffe notre amour
Notre vraie passion
Nos corps se chauffaient et les marques qui arrivaient
Pleines d’émotion.

Ce sont de marques de félicité, de l’amour en égalité
Parce qu’ il est à toi et à moi
Qui resteront pour la vie, dans une continuelle folie
Qui a la couleur quelqu’en soit
Ce sont des étoiles qui brillent et qui nous émerveillent
Quand nous nous embrassons
Lèvres échauffées, de deux vrais et beaux amants
Et enchantés , nous restons.

Mes lèvres, tes seins parcourent, tes larmes courent
D’un plaisir infini.
En elles je lave tous mes péchés de mon passé
Je veux faire un oubli
Sur ta peau satinée pendant tout le petit matin
Je promène mes désirs.
Et toi en serrant mon corps, je sens le confort
De tes amoureux délires.

AUJOURD'HUI, J'AI PARLÉ AVEC MON SEXE

 

Aujourd’hui, j’ai parlé avec mon sexe et je lui ai demandé:
Pourquoi mon cher ami, tu ne veux pas du tout travailler?
Tu étais toujours prêt pour faire et bien, ce que je sais
C’est que maintenant tu ne fais que dormir et te reposer.

Je t’ai donné des vitamines bleues, la force? Tu l’as perdu
Ce ne sont pas des baisers de cette même couleur, que faire?
Tu n’as pas réagi, tu as fais la grimace, c’est du jamais vu.
Tu te moques de ma naïveté , tu me blesses, mon petit père.

Alors, ce monsieur a baissé la tête et ainsi il m’a répondu:
Ce n’est pas que je sois un feignant, c’est le fait, c’est pour toi,
Tu sais très bien que tu es malade, cela ne passe pas inaperçu ,
Je préfère m’arrêter, te laisser reposer, je serais bien comme ça.

Tu as déjà vu ce que ce serait, si je me mets à travailler
Et si ton cœur fatigué, faiblissait et de battre il s‘arrêtait?
J’aurais beaucoup de remords, j’aurai la vie pour pleurer,
Non des larmes comme les anciennes, pas le même procès.

Nous nous sommes regardés et nous sommes restés tristes.
Alors, nous avons décidé de nous aider mutuellement.
J’ai commencé à lui donner ma main super naturaliste ,
Que voulez vous? Je suis un philanthrope bienfaisant.

vendredi 17 septembre 2010

L'AMOUR NE SE VOIT PAS

L’amour ne se voit pas, il se sent. Il est en nous.
C’est un sentiment qui se reçoit et qui se transmet.
S’il navigue dans les Océans, là, il nous laisse jaloux
Il ne reste qu’un gout amer que nous voulons discret.

Mais dans les eaux calmes, nous arrivons à bon port
Nous l’amarrons à notre poitrine, son port d’abri,
Heureux , nous sommes, il ne sera plus un amour mort
Mais un amour qui nous guide la vie, un amour ami.

Abrité en nous, protégé, caressé, il va en grandissant.
Le cœur bat allégrement et heureux il va bien heureux
Et transmet cette joie qu’elle transforme en passion.

Qui la reçoit, sent dans son cœur un très bon palpitement.
C’est l’amour dans toute sa splendeur, c’est de pouvoir aimer.
Les deux cœurs s’unissent et laissent en nous l’émotion

lundi 13 septembre 2010

ALLONS TENTER D'ÊTRE HEUREUX

La vie passe en courant
Pour vivre on n’a pas le temps
Ni même pas pour rêver.
Il y a ceux qui ont la joie dans la vie
Il y a ceux qui ont de la nostalgie
Et qui passent la vie à pleurer.

La vie est une belle fleur
Qui a a du parfum d’amour
Mais d’épines bien fortes.
Quand elle commence à faner
Le parfum commence à changer
Ce sera une vie de feuilles mortes.

Allons bien nous divertir
Toujours à chanter et à rire
Mais en respectant la vie.
Allons dans les ruelles danser
Pour ainsi pouvoir transformer
La tristesse en comédie.

Allons danser un passe doble
Ou la Bourrée qui vous trouble
Ce sera une très belle émotion.
Chanter en regardant les étoiles
Trouver pendant le bal
Une belle et grande passion.

Soit au Soleil ou au clair de Lune
Effeuiller une pâquerette,
Allons rire, allons chanter
Personne ne doit pleurer
Il faut savoir être joyeux
À vivre nous sommes des apprentis.
Allons il faut tout oublier
Vivre la vie sans trembler
Allons tenter d’être heureux

vendredi 10 septembre 2010

LA CAMPAGNE

Comme il est bon  passer les vacances à la campagne!
Se promener en écoutant les chants de tous les oiseaux ,
Sentir le cerveau se nettoyer avec l'air de la montagne
Parce qu’il se réjouit de la Paix en admirant le ruisseau.

Écouter le murmure des eaux glissant entre les rochers.
Monter au haut de la montagne et voir les étoiles si belles
Regarder les troupeaux qui pâturent sans avoir de la peur,
Parce que le berger les protège, il est la bonne sentinelle.

Mais l’Automne va arriver et le hurlement des loups aussi.
La montagne gagnera ainsi, la beauté des arbres coloriés.
Les feuilles mortes s’éparpillent avec le vent par là par ici,
Avec l’arrivée des loups , nous perdons un peu  de tranquillité.

Mais comme c’est bon , cette tranquillité pouvoir profiter
Avec l’esprit purifié, nous pouvons continuer à consentir
Le hurlement des loups affamés qui nous laissent à désirer,
Mais nous  penserons aux vacances qui en bref, vont revenir.

jeudi 9 septembre 2010

LE BAL

Je suis allé au bal du club de ma ville
J’ai bien dansé avec de belles demoiselles.
Avec elles , j’ai parlé et j’ai fait l’imbécile,
Toutes me plaisaient, toutes étaient belles.


A l’intervalle, j’ai emmené une belle au bar
C'était la coutume, dans ce bon vieux temps.
Un Porto et un gâteau et la danse repart
Dans cette belle salle de jeunesse au vent.


C’était déjà trop tard quand le bal a été fini
Je lui ai fait compagnie, en conversation
Et l’amour pour elle , vite mon cœur a prit
Nos cœurs ont prit vite les accélérations. 


Nous nous sommes revus, tout allait très bien,
Et ainsi , on a continué tous les deux très liés
Mais avec désespoir, le lendemain au matin
Demandant sa main, j’ai pris un coup de pied



lundi 6 septembre 2010

LE GPS ET L'AMOUR

Je voulais trouver l’amour, pourquoi pas?
Je ne savais pas dans quelle direction aller.
J’ai installé dans le cœur un GPS, n’est-ce pas
Pour qu’il puisse comme cela me guider.

GPS de toute dernière génération, bien sûr.
De ceux qui ont l’image en trois D et en couleur.
La route est plus belle , incrustée dans la verdure
Et ce sera aussi, plus facile de trouver l’amour.

Bon, je commence par bien le programmer,
Sans autoroute, ainsi je n’aurai pas de péage
Ce sera plus facile de trouver un amour à aimer
À la sortie d’une route droite et après un virage.

Je programme; routes départementales sinueuses
De celles qui sont parfois égales à tant d’amours.
Et  je pars. Je tourne à gauche, la route est douteuse,
Je tourne, tourne, regarde, un amour avec une fleur.

Non! Cette amour comme cela, ne m’intéresse pas
Le visage est peint comme un vieux perroquet.
Le GPS a décidé alors il m’a emmené plus bas
Pour aller chercher un qui ne soit pas suspect.

Bon, m’a-t-il dit, nous allons visiter le littoral
Nous sommes arrivés et je n’ai rien vu d’ intéressant.
Mais que veux tu? L’amour est toujours égale
Il n’existe pas, que je sache , un amour en diamant.

En zig zag allant par un vrai  chemin de l’amour
Tu sais un amour comme cela , je ne connais pas.
Nous nous sommes trouvés un chemin. Quelle horreur
Un grand précipice de l’amour et je suis tombé en bas.

dimanche 5 septembre 2010

MERVEILLE DOCILE

Tu es ma merveille docile
Qui fait de toi notre amour
Tu es la belle  brune des Îles
Qui m’a fait ton troubadour.

Depuis la nuit des temps
Qui n’existe amour égal.
Les autres sont du passe temps
Notre amour est tropical.

Pendant la nuit je te chante
Aux ouies et en délicatesse
Je caresse à tout l’instant
T’embrassant avec tendresse.

Tes yeux ont de la finesse
 Qui traduisent tes sentiments
Tes lèvres ont de la noblesse
Et tes baisers sont épatants

Ma brune de nos Îles
Tu as l’amour tropical
Toi même tu es très docile
Avec un corps sculptural

samedi 4 septembre 2010

LARMES DE CRISTAL

Il a plu dans la nuit.
Les gouttes étaient un délice
Comme les larmes de la métisse
Qui un jour m'a séduit.

Mais les nuages étaient,
Doux comme la lueur
Qui a illuminé mon cœur,
Mon cœur, son confident

Et cette femme de rêve,
Peau de la couleur du café,
Lèvres rouges de fièvre,
Des yeux noirs de la Guinée,
Qui m'ont fait divaguer
Dans l'Univers de l'amour,
Dans mon jardin Lunaire
C’était la plus belle fleur.

Rose noire de velours
Que mes lèvres ont embrassé,
Pétales qui se sont données
Et m'ont donné l'aventure.

Mon jardin a disparu
Dans une nuit Hivernale,
J'ai eu des larmes de cristal,
Et cette nuit là... il a plu!

jeudi 2 septembre 2010

LA CONSCIENCE

J'ai dans mon cerveau un dictionnaire défeuillé
E les plus belles paroles d’amour dans mon cœur
Le cerveau est dans un état qui cause déjà de la pitié,
Les paroles marchent dans des chemins sans fleurs.

Marcher avec allégresse, quel est le chemin à suivre?
Il y en a tant, mais la plupart sont des chemins sinueux
Elles glissent ici, glissant là bas, elles tentent de fuir,
Leur manquant l’équilibre dans ces terrains hideux

Elles vacillent à chaque phrase, elles sont bien déséquilibrées.
Équilibrer les paroles ou toutes les phrases en écrivant,
Est un sérieux travail de cirque dans le vide et sans filet
Et tombant dans le vide de la conscience est effrayant.

Conscience, si encore par hasard elle existe , ou est elle.
Comment dire tant de choses , sans savoir , dans le vague, idiotie
Écrire un poème avec de la conscience est une poésie belle,
Ce n’est pas de l’idiotie , si elles sont des paroles propices.

mercredi 1 septembre 2010

LA MATURITÉ

Je ne suis pas agriculteur mais j’ai des arbres à fruits.
Pas beaucoup, quelques uns, je veux dire, à peine un.
Ils ne sont pas des arbres de rendement, mais des ennuis,
Le plaisir de les voir fleurir le jour ou au claire de Lune.

Le fruit apparait, joli, bien petit et de couleur verte.
Petit à petit , la nature leur donne le don de grandir.
Avec le vent, avec la pluie, il y en a toujours un qui se perd.
Il n’y a pas de doute, comme c’est joli de les voir murir.

Je ne les soigne pas, pas d’insecticides ou pesticides,
Pour cela c’est suffisant , tous ceux qui nous entourent.
La nature fait de beaux fruits mais parfois acides
Et les vitamines qu’il produisent,  elles nous sidèrent.

Aujourd’hui , je suis  mal tombé dans mon jardin
C’est mon épouse qui a voulu m’aider à me lever
Comme le fruit, quand il est mur, je tombe, c’est malin
C’est normal, comme le fruit, je suis arrivé à la maturité

AMOUR DE MA VIE

                  


Mon amour, ma chérie, mon âme, tout mon cœur,
Tu es une des raisons, même la principale, de ma vie.
Sans toi, je ne vois comment la vie aurait de la valeur
Tu es la lumière qui m’illumine, la plus belle avenue.

Je  m’interroge , que serai-je sans ta présence
Puisque notre amour est si fort que la valeur de l’or.
Le vide , il n’y a pas de place, c’est une croyance.
Une belle arche ou est notre amour, notre trésor.

Nous ne nous pouvons pas nous séparer, ce serait utopie.
Si notre pensée nous emmène à un mirage dans le désert.
Je ne sais pas , mais je croie que tu sais bien ce que serait
Notre vie, notre amour mourrait de soif avec l’eau si près.

LA VERITE ET LE MENSONGE

J’aime trop les femmes dénudées de mensonges.
J’aime trop les paroles habillées de toute vérité.
Si c’est comme cela que tout le Monde songe,
Un Monde comme cela ,est un Monde à ne pas oublier.

Nous laissons la nostalgie au moment de notre départ.
Non pour une autre vie, mais pour le repos éternel.
Avec nous , ce sera la nostalgie d’un Monde à part.
Ou tout était beau, toujours le Printemps immortel.

Mais combien de femmes nues ne sont que mensonges .
Parce qu’elles mentent à leur dignité qui leur appartient
Obligées à gagner leur vie, qu’elles sont loin des songes.
La vérité de l’homme n’est pas une vérité qui tient

Les paroles habillées  de vérité, oui , ou? Ou elles sont
Pour que je les cherche , je ne vais pas les trouver.
Elles peuvent être paroles de velours, mais rien de bon.
Mais habillées de mensonges, elles nous font trembler.

mardi 31 août 2010

LAISSE-MOI GARDER LA NOSTÁLGIE

Viens!
Viens chez moi
Et ramènes-moi mon amour,
Celui que tu m’as pris!
Celui que j'ai tant aimé.
Tu passes sans être invité.
Aujourd'hui, c'est moi qui te demande
Que tu passes chez moi
Et que tu me rendes la joie de vivre.
Toi, oh mort...
Qui chez moi , tu es entré,
L'amour de ma vie , tu as emmené,
Ma mère, la femme plus chérie,
Elle m'a donné la vie.
Viens et amène-la avec toi
Donne-lui la liberté.
Emmènes-moi avec toi si tu le veux,
Je te donne ma vie...
Mais laisse-moi garder la nostalgie!

OH... SI J'ÉTAIS AMOUR

Amour... oh si j'étais amour!
J'installerai ma base dans ton cœur.
De là, je partirai doucement exploiter
Ton corps, passant par les artères
Aussi par les ruelles, admirant ta beauté intérieure.
J'irai visiter la centrale de toutes tes décisions.
Tenter de comprendre, quand l'amour devient passion.
Tenter savoir quand on veut dire oui, on dit non.
Plonger dans la source d'eau salée
Ou tes yeux la transforment en larmes.
Larmes d'amour, de douleur ou d'émotion.
Pouvoir m'installer dans la rétine de tes yeux
Pour voir et apprécier la façon comment tu me vois.
Si avec amour, avec dédain, ou avec fierté.
Visiter la soufflerie qui te fait respirer, que te tient en vie.
Voir tes cordes vocales qui murmurent des mots doux
Des mots de désespoir ou de mots d'illusion.
Aller visiter ce laboratoire sensationnel
Ou la vie, donne la vie, donne la natalité.
Fatigué de tant voyager, je retournerai dans ton cœur
Et je m'installerai définitivement dans le coin de la tentation

lundi 30 août 2010

ET SI LES PAYS CHANGEAIENT DE NOM?

Et si les Pays du Monde, changeaient de nom?

Un, pourrait être Amour ,un autre s’appellerait Paix, 
Un autre, Fleur, ou encore un autre  Félicité.
Mais aucun s’appellerait Tristesse , c’est vrai.
Et que aucun Pays puisse avoir besoin de la charité


Un qui pourrait être Abondance ou Allégresse
Encore un autre Paradis de la plus belle pureté
Et si un s’appellerait Eden, comme ce serait jolie
Ce ne serait pas facile, je suis sûr que tout est limité.
Et on  m’appellerait de fou, si je marche et je ris


Encore un, Lune, pour pouvoir avoir la vie argentée
Ainsi que Aurore, pour avoir une beauté boréale.
Et s’il y aurait un qui s’appelait simplement, Fraternité?
Ou tous pourraient donner la main sans penser au mal
Mais que bon ce serait un Monde nommé Egalité.


Dans ce Pays nommé Franchise et sans avoir de cynisme
Nous tous pourrions vivre sans avoir de la vil rivalité
À la fin,  tous , nous voulons vivre sans stress et en  Paix
Tout le monde clame le droit à la plus belle Liberté
Mais dans certains Pays , celle très aimée, elle n'apparait.

dimanche 29 août 2010

ALLO... LA LUNE?

Allo? La Lune?
Je te vois de ma rue!
Comme tu es belle!!!
Tu es d'un doré-argenté
Qui te donne beaucoup de beauté!
Si...Si... c'est vrai, tu peux être sûr,
Tu as la beauté Astrale!
Et de là haut, tu vois ma rue?
Non!... tu ne l'aperçois pas.
Regarde, regarde bien...
Je suis en train de te faire des signes.
Tu me vois, mais très mal...
Je comprends, je suis petit.
Mais le Monde, tu le vois bien!?
Eh oui... Eh oui...
Malheureusement c'est comme cela.
Nous n'avons jamais la paix, mais maintenant...
Il y a une guerre par ici, une autre là bas...
De l'autre côté tu vois des flammes?
Non... non.. ce n'est pas des cheminées, non!
Ce n'est pas des bûches qui brulent,
Ce sont des bombes qui nous envahissent
Envoyées par quelqu'un qui n'a pas de cœur.
Ecoute, Lune, je peux te demander une faveur?
Je peux... tu sais, j'aime bien écrire
Principalement des poèmes d'amour
Mais depuis quelques jours
C'est vraiment une souffrance!
Rien de rien j'arrive à écrire.
Si tu peux me donner un peu d'inspiration...
Tu vas penser à cela, à ma demande,
Je te remercie du fond de mon cœur.

LAISSER LES CLOCHES RIRE

Les rayons de soleil brillaient
Tes cheveux au vent dansaient
Comme à provoquer mon amour.
J'ai senti l'amour arriver
Et le désir de t'embrasser
De t'embrasser en plein jour.

Les anneaux de tes cheveux
Blonds, soyeux, très beaux,
Tes yeux de vert-mer.
Tes yeux qui m'ont illuminé
Et qui plus tard m'ont emmené
A l'eglise,ou j'étais si fier.

Ce jour là, les cloches riaient
Avec ses sons musicaux,
Elles même sentaient
Que nous étions les plus heureux.
Cette petite tête blonde
Avec de l'eau bénite, mouillée,
Etait à toi, était à moi,
Etait née pour être aimé.

C'est une adorable fille!
Joyeuse, riante, ses yeux brillent
Et notre amour a été renforcé.
La caresser comme une rose,
L'adorer comme une prose,
Ecrite par qui a déjà aimé.

Mon Dieu.. comme elle a grandi!
Elle a trouvé son Roméo, elle aussi
A qui son coeur est fidèle.
De robe Blanche vêtue,
Elle est descendue de l'Avenue
Qui l'amené à la Chapelle.

Ce jour là, les cloches riaient
Avec ses sons musicaux,
Elles même sentaient
Que nous étions les plus heureux.
Leurs sons étaient percutants.
Ce jour n'est pas le même
C'est le jour d'un baptême,
On est devenus grands-parents.

mercredi 25 août 2010

MILLE VISITES

CE BLOG A ÉTÉ CRÉE LE 18/07/2010, IL Y A CINQ SEMAINES ET EN CINQ SEMAINES IL A ÉTÉ VISITÉ 1000 FOIS.


JE SOUHAITE QUE LES POÈMES ICI PUBLIES, VOUS ONT PLU. J'AI FAIT TOUT MON POSSIBLE POUR, AVEC VOUS, SENTIR LE PLAISIR DE LA POÉSIE.


JE REMERCIE BEAUCOUP À TOUS CEUX QUI M'ONT HONORÉ D'AVOIR VISITÉ  MON BLOG, SANS VOTRE PRÉSENCE, IL NE ME SERAIT PAS POSSIBLE DE CONTINUER.


UN GRAND MERCI


ALBERTO DA FONSECA





samedi 21 août 2010

DANS UNE NUIT DE SPLENDEUR

Nous allons parler d’amour
Je vais te dire que je t’aime
L’amour il n’a pas de colleur
Il a la colleur suprême.

J’irais murmurer a tes ouïs
Palabres belles, sensuelles
Que auront des sons jolis
En amour nous sommes égales.

Dans une nuit de splendeur
Je te aimerais , tu m’iras aimer
Nous donnerons  à notre amour
Une belle orgie d’enchanter.

De plaisir les lèvres je baiserais
Avec les miens je parcoure ton corps
Je te ferais tout, même se que je ne le sais
Et j’e t’offrirais un Paradis de confort

vendredi 20 août 2010

SI TOUT ÉTAIT FACILE

J’ai fait l’amour avec les lettres et j’ai eu un fils déformé.
Physiquement, physiologiquement, tout en  lui est tordu
Tous les spécialistes trouvent qu’il devrait être réformé
Il devrait être placé dans une maison spécialisée, mais ou?

Il parait qu’il n’existe pas des maisons peintes en couleur rose
Spécialisées  en poésie qui sont un peu trop simplettes.
Je me suis senti malheureux, tout le monde rie de la chose,
De cette poésie boiteuse, déséquilibrée, très, très mal faite.

Mais que voulez vous? Dans notre Monde il y a un peu de tout.
Que serait  la beauté s’il n’existait pas des gents vilains?
De ceux de l’oreille fine, si le muet n’existait pas non plus?
De ceux qui sont riches sans ceux qui peuvent vivre à peine.

Si tout était facile, il ne pouvait pas non plus exister la joie
Si tous les humains étaient blancs, il n’y avait pas du racisme.
Si nous tous restions jeunes ,il n’existait pas l’âge qui s’en va
Et que feraient les spécialistes du mensonge et du cynisme?

Mais pour faire un Monde il nous faut de tout un petit peu
Mais sans exagérer, que tout puisse se faire naturellement.
Mais il faut avoir un peu de santé mentale pour devenir fou
Celui qui dit , qui parle toujours vrai, c’est parce qu’il ment.

jeudi 19 août 2010

BYE BYE, MARIN

Bye bye, marin téméraire de nos Océans et marées
Tu luttes contre les ondes de la vie qui sont dangereuses
Bye bye, marin imprudent reviens dans quelques ans
Tu auras la certitude que t’attendront des dames âgées 


Avec des fleurs dans les bras par les larmes arrosées
Aussi salées comme l’eau de l’Océan que tu traverseras
Ne te laisse pas enchanter par les Sirènes de mauvais jour
Qui regardent les grands  marins toujours avec supériorité


À ton retour, je ne serais plus là, l’âge ne pardonne pas
Mais pour moi, ne t’inquiète pas, à toi je penserais 
Je désire par ta dignité ton retour dans une barcasse
Tu montreras au Monde que tu es fort et que tu arriveras.


Tu écriras tes mémoires, les aventures de ton voyage
Le passage au Cap des Tourmentes, fut une dure lutte
L’expérience te fera perdre la fierté mais tu viens fort
Et pour trouver un éditeur qui te publie, est du courage 

mercredi 18 août 2010

LA FEMME ET L'HOMME

La femme est une fleur belle et parfumée
Qui au Printemps, joliment, se transforme
Toute avec ses pétales blancs ou rosés
Qui au clair de Lune elle se transforme.

Elle donne de la beauté, plus de couleur.
Elle forme le jardin floréal qui nous entoure
Le Soleil l’illumine et vient dorer cette fleur,
Avec la chaleur, devient une ruche d’amour.

L’homme est l’abeille qui parcourt les jardins
Qui va de fleur en fleur, doucement, les butiner
Se posant ici ou là soit sur une rose ou du jasmin
De cette fleur, l’homme, son parfum va aimer

Il transforme le pollen dans sa belle ruche
Il le travaille et le transforme en doux miel
Les lèvres de la fleur avec du miel, il la touche
Avec le parfum de l’amour, qu’il le veut fidèle

lundi 16 août 2010

FAIRE VOYAGER NOS RÊVES

Rêver est vivre dans l’irréel.
Voguer dans l’espace sidéral.
Aller  d’ étoile en étoile.
C’est une commette qui passe
C’est donner à la vie la grâce,
La grâce d’une gazelle 


Pour cela, rêve avec moi.
Rêve que je suis ton abri,
Cabane de ton rêveur. 
Et dans la magie de ces rêves
Pouvoir baiser tes yeux
Dans cette cabane d’amour.


Faire voyager nos rêves
Sur un tapis volant.
Passer à coté de la Lune
Et des étoiles de l’amour.
Et sur les nues blanches
Ou nous nous pourrons poser
Nos corps pouvoir rouler
En continuant à rêver.


Amour, que de l’amour
Les plus belles sensations
Que seuls les rêves peuvent avoir.
Rêver que l’amour est éternel
Rêver qu’il n’ y a pas d’hiver
Rêver d’aimer et d’espoir.


C’est très beau rêver d’amour.
Rêver d’une femme, belle fleur
D’un vrai parfum champêtre.
Rêver que dans notre poitrine
Habite un amour sublime
Un vrai Paradis terrestre

vendredi 6 août 2010

LA VIOLENCE ET L'AMOUR

La vie ne se compose seulement  de violence.
L’amour occupe encore une très bonne place.
Si contre la violence il n’y a pas de patience
Il y a pour l’amour, la patience et l’espace.

La violence est ici, là bas et plus loin encore.
Je ne parle pas des guerres que nous assolent
Je parle de la violence urbaine à toute heure
Mais dans les cités il y a de l’amour présent.

La violence a comme base toute la misère.
Le chômage qui prolifère de tout les cotés
Les drogues qui  font partie de la matière
Et qui fomente la violence de ce marché.

L’amour ne gère pas la guerre, mais l’amour
Est la drogue la plus belle, la plus saine de notre vie.
C’est un poids , qui avec plaisir , nous sommes pour
La guerre de l’amour, c’est une guerre de magie.

mercredi 4 août 2010

JE VOULAIS BAISER CES MAINS

Je voulais baiser ces mains
Qui ont caressé mon visage.
Au petit jour, nous avons quitté
Le bal de notre cité.
Nous avons dansé, tournoyé, parlé
De tout et de rien, heureux de notre jeunesse.
Je lui ai demandé son prénom...
Mon prénom? je ne sais pas!
Jusqu'à sa maison
Côte a côte, je l'ai accompagné
Et pendant que nous marchions
Je lui ai volé un baiser
Et elle, deux, m'a donné.
Riant, elle m'a dit... Fleurbelle!
Ainsi, nous avons continué
Nos mains entrelacées,
Riant, elle m'a conduit. à son nid.
Comme par magie,
Nos corps se sont dénudés
De tous nos habits
De tous nos préjugés.
Et ses mains, m'ont emmené à son lit.
Dans les ruelles de sa poitrine, mes lèvres
Ont parcouru les monts et vallées de son corps
Buvant l'eau de ses yeux, que de plaisir sortaient
Rassasiant la soif du verbe aimer,  qui nous a assoiffé.
Dans un orgasme d'amour dans toute sa splendeur,
Je voulais continuer à baiser comme un Page
Ces mains qu'un jour caressèrent mon visage.

lundi 2 août 2010

CETTE VIE QUE J'AIME

Je t'aimais
Je t'aime
Je t'aimerai.
Tu es mon étoile,
Ma lune mon soleil.
Tu es l'océan
Ou je noie mon désespoir.
Tu es l'étoile
Qui guide mon espoir
De voir sur la terre
Que l'amour
Pas la guerre.
Tu es la lune
Qui avec ton air triste
De là haut tu vois
Tout ce que de mauvais existe
Et tu pleures.
Et si un jour
Quelqu'un te verra rire,
Ce jour là, oui
Tu pourras dire,
Oh...comme l'homme a changé!
Tu es mon soleil
Qui chauffe mon corps
Mon âme , mon cœur
Tu me donnes la force
Pour aimer ma femme, mon enfant
A qui tu donnes la splendeur
De l'amour
Qui me sert de support.
Tu es l'étoile
Qui me guide et qui brille
Dans l'océan qui est la vie,
Cette vie que j'aimais
Que j'aime
Et que j'aimerai.

dimanche 1 août 2010

MON JARDIN

Le soir et le matin
Je regarde mon jardin
Et de le regarder, ça m'excite.
Je caresse deux choux,
De les caresser, je deviens fou
Et comme mon cœur palpite.

J'ai envie de m'allonger
Sur mon jardin et rêver,
De devenir papillon.
Pour me poser doucement
Sur le persil et gaiement,
Frotter mes ailes de passion.

Mais un rêve n'est qu'un rêve
Et sur mes draps blancs de neige,
Je me prépare pour dormir.
Il faut que je retourne demain,
Regarder mon beau Jardin,
Que de joie me fait frémir.

J'ai besoin de l'arroser,
D'autres légumes planter,
Par exemple, les poireaux
Entre le persil, comme par hasard;
Mais le soir il est trop tard
Et le matin il est trop tôt.

Mon très joli jardin,
Est le plus beau au monde.
Quand j'arrose le terrain
Je l'arrose à fond.

Un terrain bien mouillé,
Fait du bien à l'échalote,
Un terrain bien labouré,
Fait grossir la carotte.

vendredi 30 juillet 2010

JE SUIS UN POETE DONC,JE SUIS UN CREATEUR

Je suis poète, disent ils, donc, je suis un créateur!
Je crée des rêves, âneries, forfanterie, littérature.
Je crée des poèmes d’allégresse et de douleur ,
J’écrie très bien, mais de forme pas trop sûre.

Je crée la provocation,  pas de forme personnel !
Ce sont que des indirectes, j’écris comme j’ai envie.
Parce que je suis poète et créateur, donc c’est normal,
Si on me critique, ne me chauffe pas ni me refroidi.

Je n’attaque personne, sauf si je suis attaqué
Je ne fais pas des chapeaux je ne suis pas chapelier.
Mais il y a ceux qui pensent que cela leur est réservé,
Mais ils se trompent ,les chapeaux sont seuls feutrés

 Je suis poète des bons je cause des envieux.
Personne n’est égale à moi, je suis le meilleur
Je nettoie mes créations, je suis pointilleux
Il n’y a rien à faire, je suis bien le plus fort.

Je suis déjà bien habitué, alors je laisse aller
Si je glane ce n’est pas pour ne pas aimer je suis ainsi
J’ai cela dans le sang, et moi j’aime bien grincher,
Faites pas attention, je suis poète, je suis endurci.

UN POETE PROSCRIT

Entre deux vers, nous pouvons écrire un poème.
Écrire ce que nous voulons, mais sans le montrer.
Lire entre-lignes, cela peut être un vrai dilemme
Lire ce qui est écrit et après, tout pouvoir déchiffrer.

Nous écrivons toujours ce que le cœur nous dicte ,
Tout au moins, c’est mon cas, pas une généralité.
Le lecteur accepte, parfois il ne va pas croire si vite
Que le thème c’est un vrai thème de générosité.

Et c’est ici que les entre-lignes gagnent leur raison.
Nous allons lire ce qui n’était même  pas écrit
A ce moment là il y en a qui profite l’occasion,
Pour pouvoir faire d’un poète un poète proscrit

jeudi 29 juillet 2010

LA FEMME

La femme est un symbole de beauté.
Son regard est plein de tendresse.
Ses lèvres sont toujours à désirer
D’un baiser donner, avec une caresse.

Ses yeux, beaux comme les diamants
Elle a la douceur d’une belle palombe
Qui fait de l’homme son vrai amant
Qui parfois elle nous fait de l'ombre

Elle a aussi la délicatesse d’une fleur
Son amour a l’argenté de la Lune
Tigresse à l’heure de nos amours
Dans l’ardeur du feu, peau qui parfume.

Elle possède dans son corps ,des rayons de Soleil,
De la fauvette, la timidité très naturelle
Comme  mère, elle est  le phare qui nous accueille
Qui guide la vie, et est un point cardinal

mercredi 28 juillet 2010

L'ARBRE

J’admirais les flammes qui crépitaient dans ma cheminée.
J’ai vu  une bûche qui agonisait , déjà  presque en cendres.
A ce moment j’ai pensé à la vie, j’ai pensé à la mort.
J’ai pensé, que cette bûche est venue d’un joli  arbre
Qui a jailli de la terre, qui a grandi, et est devenu fort.
Comme nous, ils ont aussi de la vie et ont leur cycle.
De son tronc, jaillirent le ramage, du ramage, les feuilles.
Les arbres vivaient altiers et donnaient de la beauté à la terre.
Il nous donnent l’ombre ou nous pouvons nous reposer.
Donnent aussi l’oxygène pour que nous puissions respirer.
Le jour arrive et leur cycle commence à arriver à la fin.
Ils sont abattus, défeuillés et coupés sans la moindre pitié.
Plus tard, nous allons les trouver chez nous, séchés.
Transformés en meubles ou simplement transformés en bûches
Pour nous chauffer et pour nous donner aussi de la commodité.
Comme nous, eux meurent, et finissent en cendres.
L’homme aussi il devient cendre ou de la poussière.
C’est comme ça la vie que l’on veuille ou  pas.
Tout le monde pleure la personne qui a disparu.
Mais nous ne pleurons pas pour l’arbre qui nous a chauffé
Pour lui, personne ne sera en deuil. Pour lui…
Qui nous a aidé à respirer, lui qui a purifié l’air à nous.

BRAS DANS LE BRAS

Jamais je me suis senti supérieur à qui que ce soi.
J’occupe mon espace et je respecte celui des autres.
Je suis comme je suis, par un autre chemin je n’irai pas.
Je suis un home simple mais avec beaucoup de dignité
Que je  veux respecter, je suis amant de loyauté..
Je ne suis pas riche ni pauvre, mais j’ai un cœur noble,
Qui ne provoque personne, sauf s’il est attaqué.
Alors là, mes amis, ma réponse est toujours implacable.
Je ne vais pas avec des paroles de satin, mais  tout en moi.
Sont des épées affutées, des poignards les plus cruels
Qui laisseront des blessures qui resteront incurables,
Dans ces Âmes pourries, gens d’ Âme misérable
Que personne m’accuse pour défendre comme cela.
Nettoyer d’abord  ces caves des  toiles de tarentules
Tenir la cour agréable pour pouvoir se promener.
Ou les palabres sentaient le vrai plaisir d’y être.
Que les pompiers éteignent les allumettes
Qui incendient le bois que tous nous sommes,
Avant d’incendier le Palais ou nous vivons.
Il y a un Roi, mais il n’y a pas de vassales, je ne suis pas.
Le Roi qui laisse son Trône pour gérer son Royaume
Avec justice, sans préférences, tout le peuple est égal
Et alors oui, nous pourrons vivre, bras dans le bras.

mardi 27 juillet 2010

ONDE D'AMOUR

Tes yeux sont la lumière qui illuminent mes souvenirs
Qui donnent plus de belle  brillance à mon passé,
Et le tien dans l’union de nos cœurs pour l’avenir,
Qui tant notre grand amour ils ont su si bien garder.

Tes yeux sont l’Océan ou baignent toutes mes tristesses,
Mais ou je purifie les pêchés de toute ma jeunesse,
Mais dans ses yeux je vois l’amour et ta tendresse
Celle que tu caches à l’intérieur c’est ta richesse.

La couleur verte  me rappelle la mer ou je navigue
Et en jour de tempête, en eux je cherche l’abri,
Je reste ancré puisque je me repose de toute la fatigue
Et tu me serres fort contre ton corps, toujours ami.

Tes yeux sont le sérum de la jeunesse qui me conserve
Ainsi que notre amour toujours jeune et sans âge
Donnant toujours la même lumière verte et nous réserve
Une belle onde d’amour et une nuit de joie sauvage

lundi 26 juillet 2010

REFAIRE LA PLANETE

Si j’aurai le pouvoir de refaire la planète
De la faire revenir à sa vrai origine,
Montagnes, vallées, rivières et aussi les Océans,
Forêts, prés verdoyants, tout vierge,
Un vrai Eden, calme, silencieux
Après, oui, créer une nouvelle vie .
Un royaume d’animaux sauvages et des humains
Avec une autre mentalité , autre sensibilité,
Donner à tous ces êtres ce que nous savons,
L’expérience du mal pour lequel nous passons,
Pour ainsi abolir  le mal que notre société a.
Comme ça, il serait possible vivre en paix, en harmonie
Ou tous devraient travailler pour tous,
Savoir que nous sommes tous égaux, non à l’indifférence
Ou l’amour serait Roi , que bon  tout cela serait.

TRANSFORMER LE MONDE

Ah… si j’avais le pouvoir de transformer le Monde!
Je terminerai avec la pollution qui empêche de respirer.
Je terminerai aussi la pollution des paroles immondes
Qui nous étouffent notre jour à jour, notre univers.

Je terminerai avec les mauvaises langues qui parlent des amis
Et qui disent même ce qu’ils ne savent même pas de tout.
Critiquer la vie d’un couple qui ne sont pas des ennemis
Sont de paroles malsaines qui nous blessent beaucoup.

Nous marchons dans ce monde et tous ont besoin de tous..
Sans cordonniers il n’y aurait pas de chaussures, comment faire?
Sans ingénieurs , il n’y aurait pas le progrès dans ce Monde jaloux
De la médicine , qui a besoin des malades des coronaires.

Si les fossoyeurs n’existaient pas, les corps étaient dans la rue.
Si les agriculteurs n’existaient pas que serait de notre alimentation
Sans tissu , il n’aurait pas de couturières tout le monde serait nu,
Sans amour comment pourrait vivre l’humanité, sans sensation.

Je veux dire, avec ma  manière de penser, réfléchir ou de voir ,
Que sans un l’autre n’existerait pas, nous avons besoin de tous.
Nous pourrons faire un Monde pour bien vivre avec l’espoir
Dire du mal , n’avance à rien, ou le cynisme existe, ils sont des fous.

samedi 24 juillet 2010

JE VAGUAIS DANS LES QUESTIONS






Quand un jour je laisserai ce Monde
Aurai je après, la nostalgie de la vie?
Je ne peux pas répondre, je suis vagabond
Qui vaguera dans les questions sans sortie.

Se sera possible quand la mort arrivera
Emmener avec moi un manuel des souvenirs
Ou seront les bons moments vécus déjà
Donnant mon cœur, et des autres conquérir.

Enregistrer dans ses mémoires tant d’amour
De celui, du bon, que j’ai reçu de ma mère.
Dans mon jardin  elle fut la plus belle fleur
Qui a su m’aimer et moi je l’aimais, je suis fier.

Les bons moments passés avec mon épouse
Les baisers de notre fils et petit fils aussi
Baisers  de tendresse de bouche fugueuse
Des flammes de fraicheur et de plaisir je rendis.

Tant d’autres mémoires s’en iront avec moi
Voguant dans un espace invisible à beau plaisir
Je demanderai au vent si on emmène avec soi
Les réponses que je voulais pouvoir saisir.

vendredi 23 juillet 2010

LA RUE DE LA SOLITUDE

Vivre sans amour, est comme vivre nu de vie.
Sans être aimé ou quelqu’un pour aimer.
Ne pas pouvoir dire, bonjour amour, ma chérie
La tristesse qui vit en nous, est Lune dissipée

Les jours passent et mon cœur toujours vide,
Vide de tout, sans chaleur, mais palpitant.
Mon sang circule comme un  Océan frigide
Qui gèle mon âme et dans le vide se répand.

Je n’ai pas perdu l’espoir de trouver cet amour
Qui puisse m’apporter  l’allégresse et quiétude
Je l’attends comme une abeille qui attend la fleur,
Ne te trompes pas, j’habite la Rue de la Solitude

ÉCRIS,ÉCRIS,ÉCRIS

Mon stylo est venu à courir
Et s'est installé entre mes doigts.
Ecris, écris, écris,
Me disait-elle
Je suis resté confus, suffoqué
Et pour ne pas le dire, j'ai eu peur.
C’ était de la magie!...
Autre chose , je ne pouvais pas admettre!
Ecris, écris, écris.
Mais sur quoi, veux tu que j'écrive?
Quand j'ai du temps pour penser
J'ai du mal à trouver un thème
Et si toi, tu viens me forcer
Cela va être un dilemme!
Ecris, écris, écris.
Ecrire sur quoi? Sur la Terre?
Mais nous savons que le Monde
Est constamment en guerre!
Ecrire sur la pauvreté
Qui dans le monde se propage?
Tout le monde sait qu'elle existe
Nous savons qu’elle persiste
Et nous savons aussi
Que pour la combattre il y a qui?
Ecris, écris, écris.
Mais que veux tu que j’ écrive?
Que j'écrive sur Adam et Eve?
Tout le monde connaît l'histoire
La pomme est dans notre mémoire
Et c'est de sa faute si nous sommes ici
Que nous sommes là.
Ecris, écris, écris.
Si tu continues a insister
Je commence à m'affliger!
Attends!... et si j'écrivais sur l'amour?
Celui du bon, avec splendeur.
Ecris, écris, écris.
Là, tu commences à m'enthousiasmer.
Silence! je vais commencer!
Ò, chérie... ne tapes pas les portes!!!
Je veux entendre ma plume glisser.

jeudi 22 juillet 2010

J'AI PARLÉ AVEC MON SEXE




Aujourd’hui, j’ai parlé avec mon sexe et je lui ai demandé.
Pourquoi, mon vieux cher ami, tu ne veux pas travailler?
Toi, que tu étais toujours près pour faire bien ce je sais
Et maintenant tu ne fais que dormir et ou alors te reposer.
Je t’ai donné des vitamines bleues, la force tu as perdu
Ce furent pas des bisous de cette couleur, tu veux quoi?
Tu n’as pas réagi, tu as fait des grimaces, du jamais vu
Ma dignité de mâle tu sais bien que tu la blesses à tout va.
Alors ce monsieur tête basse et caché m’a répondu
Ce n’est pas que je sois un fainéant,je le fais pour toi.
Tu sais bien que tu es malade je me sens bien vaincu
Avoir besoin de m’arrêter, c’est le chemin de la croix.
Tu a déjà vu ce que se serait si un jour à travailler
Ton cœur fatigué, arrêterait son beau battement?
J’aurais des remords et je passerais le temps à pleurer,
Non de larmes comme celles d’avant, mais tristement.
Je l’ai regardé, les deux nous sommes restés si tristes
Que nous avons dû nous aider très fort pour être au top
J’ai commencé à lui donner la main et ainsi il résiste,
Que voulez-vous, je suis quelqu’un de bon, un philanthrope.

J'AI PARLÉ AVEC LA NOSTALGIE

    

J’ai parlé avec la nostalgie, et j’ai senti la tristesse
Elle m’a parlé de tant de choses que je ne pensais pas
L’étonnement m’a touché, en parlant  de ma jeunesse ,
De mon enfance m’amusant dans mon jardin, ici et là


Des queues pour le charbon, le pétrole, et pour le pain
C’était la guerre, nous vivions avec le rationnement.
La lampe à l’huile qui illuminait à peine un seul coin
Et mes devoirs d’école je les faisais le matin seulement.

Qu’elle m’a vu souffrir, triste comme les autres gamins.
Qui eux, comme moi, n’ont pas eu une belle jeunesse.
Terminé l’école et  le travail nous attendait le lendemain
Qui nous obligeait à la servitude, sans espoir, que tristesse.

Les amusements étaient pas beaucoup, pas de temps libre.
Le salaire, n’était qu’un aumône pour acheter du pain
Ce n’était  pas beaucoup, mais nous aidait un peu pour vivre
Quarante huit heures de travail, un dimanche pour les copains.

C’était comme ça la vie, m’a dit la nostalgie tristement
Mais si nous pensons bien, les difficultés m’ont fait un homme
Aujourd’hui la jeunesse vit mieux, ce n’est qu’un bien
Mais c’est dommage que la jeunesse, très mal la consomme.

lundi 19 juillet 2010

CE NE SONT QUE DES GAMINS DE LA RUE

Je passe dans les rues de la ville
Et je voie tant de gamins perdus
Très loin de la félicité infantile
Et de la vie complètement dévêtus

Il vont voguant de  rue en rue
Ou n’existe pas la morale
Ils souffrent d’une destiné nue
Victimes de ce destin brutal.

Gamins qui vivent dans le rien
Qui voyagent dans ce  vide là
Ils font   une longue randonnée
Dans cette Terre incendiée
Ou la chaleur nous donne du froid.
Changent leur corps pour l’argent
Pour leur permettre de vivre
Ce n’est pas une vie avec un braisier
Mais une souffrance brulante
Que jamais ils ne pourront pas oublier.

Pour eux, les jours  n’ont pas de Soleil
Les nuits n’ont pas le clair de Lune
Leur futur ne sera pas une merveille
Dans leur regard il n’y a pas de fortune.

Ces loups qui dans la nuit rodent
Et qui les explorent sans pitié
C’est sur qu’ils ne se souviennent
Que des gamins aussi, ils ont été.

dimanche 18 juillet 2010

5 ANS DE PRISON, QUELLE JOIE!

Ah…. La prison, parfois peut être un bien.
J’ai pu, quand j’avais vingt ans, prendre 5 ans.
Et combien je regrette de ne pas l’avoir fait.
Bizarre qui puisse paraitre cela ne serait rien
Par rapport á 25 ans de souffrance étant libre.
5 ans au repos, ça passe vite et après libre,
Libre comme un oiseau voguant dans l’espace.
Je n’aime pas faire du mal quoi que l’on dise
Et n’acceptant pas accomplir ces cinq ans
Ce n’a pas été un mais deux qui furent prisonniers
Cinq ans de prison par rapport à 25 ans
Sans être enfermé dans une maison d’arrêt
Mais 25 ans pénibles à vivre, et à faire souffrir
Comme je regrette de ne pas me laisser enfermer
J’aurai eu le reste de ma vie pour pouvoir aimer

VIE DE COUPLE

Pendant ma jeunesse j’ai rêvé former une famille
Une famille qui serait heureuse, entourée d’enfants
J’avais peur de mourir sans m’être marié, et la vie
A voulu que j’arrive à me marier mais en me sacrifiant.

Sacrifiant, c’est le mot, et ce sacrifice a atteint deux êtres
Nous n’avons eu jamais le plaisir de vivre en couple.
Avec la naissance de nos enfants, ce fut un temps joyeux
Mais quand on se marie sans amour, rien n’est souple..

Nous avions le même caractère, les chocs constants
Avec le temps notre relation s’était empirée, intenable.
Rien n’allait plus, ainsi notre vie était réduite à néant
Rester ensemble pour les enfants, eux n’étaient pas coupables.

Enfants que j’aimais, que j’aime et j’aimerai toujours
Qu’ils croient ou non ,c’est naturel, mais ils savent bien
Que la vie entre père et mère était impossible, c’est sur
A qui la faute? A moi, c’est vrai, tout seul? Bon, c’est bien.

Je ne veux pas faire un acte d’accusation, j’ai mes raisons
Tant de choses se sont passées contraires au bon sens
Accuser ma mère de pute, c’est quelque chose de profond
Que je ne pardonnerai jamais, ce ne fut pas une accusation mince.

Je sais que mes enfants ont souffert avec notre séparation
Au contraire de ce qui ce disait, je les ai aidé comme je pouvais
Mais l’argent que je leur ai envoyé pour leur alimentation
Il était gaspillé en voyages à Paris et aux enfants elle n’a pas pensé

C’est une histoire longue que je ne vais pas ici décrire
Après ma mort, soyez tranquilles je ne vais pas durer
Vous saurez des choses, dans mon tiroir il y a de quoi lire
Je sais que je serais toujours le coupable, continuez à m’accuser.

LE MONDE EST MORIBOND

Regarde, regarde mon amour le jardin qui nous entoure!
Comme il est beau, comme il est jolie,  tout en couleur
Regarde, regarde, là bas une ruche, oui, je suis sure
C’est là que les abeilles fabriquent le miel de notre amour.

Les papillons se posent ici, se posent là bas, gracieux.
Les fleurs de toutes formes, roses de pétales sont parfumées
Le jasmin, les œillets, des lires, des rosiers pleins de roses
Qui parfument nos Âmes qui sont toujours énamourés.

I l est beau l’aquarium ou les poissons allègres nagent.
De toutes couleurs et allégrement glissent dans l’eau.
Les plantes aquatiques ou ils se cachent en nous regardant
Nagent dans l’eau, cherchent leur nourriture, c’est beau.

Il est tard, mon amour, la Lune commence à argenter le jardin.
Partons allons chez nous emmenant en nous ce jolie Monde.
Je me suis réveillé, je ne voulais  pas y croire, mais enfin
Cela n’était qu’un rêve, mais  le Monde est moribond .

jeudi 15 juillet 2010

JE SUIS MORT LA SEMAINE DERNIERE

Je suis mort la semaine passée, oui, vous pouvez croire.
J’ écris maintenant  parce que je viens de ressusciter.
Cela était une promesse que j’ai faite avant mourir,
Ecoute ma chérie, tu peux croire, tu verras, je reviendrai.

Comme toujours, je suis un homme qui tient sa parole.
Je ne voulais pas passer pour un très vilain menteur
Ce n’est pas une posture d’homme, ce n’est pas mon rôle
Et de revenir à ce Monde fait de moi un rénovateur.

Quand la mort est venue me visiter, pour m’emmener
Je lui ai offert une nouvelle robe longue,  toute noire
À condition que durant la nuit elle aille me chercher
Une très belle sépulture réservée aux poètes dérisoires.

Je suis là, je peux lire, mais personne ne peut me voir.
Je ne suis pas un Fack, je suis le même qui j’étais.
Mais faîtes attention, si quelqu’un lira pendant le soir
Réfléchissez, rappelez vous, je suis invisible, je suis José .

Alors comme ça, ne pensez plus au poète ancien
Celui qui écrivait certaines choses sans aucun sens.
Maintenant, c’est  la nouvelle poésie de demain
La belle qualité sera là, fine, écrite avec une pince

J'AI PERDU MON PASSÉ

Je n’ai que le présent, je n’ai pas le futur
Il y a beaucoup de temps, j’ai perdu mon passé
Mon présent je ne l’ai pas en belle verdure
J’ai cherché à vivre sans souffrir et non trompé.

Mon passé comme exemple, je ne le veux pas.
Il fut un passé sans intérêt, et sans jeunesse
Celle qu’ un enfant vie  ce n’est qu’un hiver froid
Dans son cœur, dans son âme, sans allégresse.

J’ai rêvé d’un futur heureux, un futur joyeux
Comment conquérir je ne sais pas mais je lutterais.
Je n’aspire pas à la richesse, mais joli et chanceux
Qui me donnerais tout l’espoir que je cherchais.

Mais je ne veux pas ce futur seulement pour moi.
Je désire que ceux qui naissent deviennent heureux
Qu’ils puissent avoir la vie bien parfumée d’acacia
Avec les pieds  accrochés à la terre et courageux

DIEU, C'EST MOI!

Notre Planète, je veux dire, la Planète de quelques uns, va de mal en pire.
Les guerres sont une constante, la misère ne s’ arrête pas de grandir, les riches, sont de plus riches et les pauvres sont de plus en plus pauvres.

Les forêts subissent une disparition comme par enchantement pour la réjouissance des profiteurs et le climat souffre avec la cupidité de ces messieurs. Les animaux sauvages, beaucoup  aujourd’hui ne sont qu’ une race rare en voie de disparition.

Que font les gouvernants?  Rien! Ils ne font rien pour arrêter cette onde de défaillance qui règne entre les peuples, les saisons de l’année ont perdu la tête, sont complètement désorganisées.

Et au milieu de tout cela,  que fait Dieu?  Il parait que c’est Lui qui a crée le Monde et alors, pourquoi  ne fait il rien pour que ce Qu’il a crée ne soit pas sauvegardé?

Ces derniers temps je réfléchis beaucoup sur ce problème  et j’ai pris une décision radicale
À partir d’aujourd’hui, Dieu c’est moi!

Que personne me vienne dire qu’un autre Dieu existe, non! Dieu, c’est moi, l’unique!

Tous ceux qui se considèrent Dieu, sil vous plait, passez à la caisse, prenez votre indemnité et vous êtes tous licenciés avec juste cause.
Vous avez laissé d’être Dieu! À partir d’aujourd’hui…

Dieu, c’est moi!

lundi 12 juillet 2010

LA BOHÈME EST MON POEME

Les personnes sont gentilles, mais simples de trop
Travaillent jours et nuits pour des chacals laissant la peau
Je suis un vagabond, sans doute, mais je respire l’air
Le travail c’est une chose sérieuse et très salutaire.
Je laisse ce plaisir aux chômeurs et aux apprentis
Qui travaillent avec plaisir et qui soient gentils.

Je n’ai pas un toit
Je n’ai pas de voiture
Je n’ai pas un cheval
Je n’ai pas un centime
Je n’ai pas un décime
Je n’ai pas un régal

Mais je chante, la vie est belle et sans problèmes,
Mais je chante , parce que la bohème est mon poème.

Ma vie est une aventure
Parfois dure
Et sans vernis qui soit
Mais avec ma guitare
Je suis cigale
Qui chante la joie.

Toutes les nuits je peux dormir sous les étoiles.
Mon toit est le plus beau toit, un bateau sans voiles.
Mes amours ne comptent pas, ils sont brefs et pas heureux
Ils me laissent un doux souvenir, ils sont comme les rêves.
Mais si sur le visage d’une femme une larme a décati,
Je ne suis pas coupable, c’est elle qui n’a rien compris.



TE SOUVIENS TU?

Te souviens tu,
Du jour ou nous nous sommes trouvés
Et que nos regards se sont croisés
Et nous nous sommes imbibés d’amour?
Te souviens tu,
Des promenades dans notre rue, Irène,
Ma main serrait fort la tienne
Et nous faisions le tour du quartier
Dans ces nuits tièdes, de l’été.
Te souviens tu,
De notre premier baiser
Mes lèvres ont caressé ton menton
Tu es restée pétrifiée
Mais dans un rien…
Tu m’as donné ta bouche
Et toi folle et moi fou
De plaisir profond
Pour un instant nous avons pensé
Que nous étions seuls au Monde!
Te souviens tu,
Du jour de notre mariage?
Inoubliable moment….!
Toi, toute en blanc habillée
Et des fleurs d’oranger ornée
Et moi de costume noir.
Et quand devant l’Autel
Nous avons dit oui sans hésiter,
La Vierge a souri quand elle a vu notre regard
Te souviens tu,
De notre première discussion?
Qui ne nous a pas désunit, non!
Cela n’était qu’ un grain de sable
Qui a été amené par le vent
Et dans notre vie est entré
Mais la brise de l’amour qui nous a liée
L’ai soufflait au loin et il n’est pas revenu.
Te souviens tu du jour que tu m’a dis
Que moi j’allais être papa?
Et toi, tu as voulu
Que nous allions acheter la layette
Sans même savoir si bleu ou rose,
Mais quel importance? Tu sais,
La vie, est un poème en prose
Chanté par les rossignols dans les ronceraies.
Te souviens tu,
Quand le fruit de notre amour
A ouvert ses yeux à la vie
Et une énorme chaleur
A envahi nous cœurs?
Nous sommes devenus riches d’émotions
Que ce jour la, il nous a amené
Et toi, tu as su que je serais
Ton deuxième amour

La neige tombe.
Et son linceul blanc brille dans la nuit.
Nuit d’hiver, nuit bien noire.
Une nuit longue mais qui nous donne le bonheur
De pouvoir admirer les flammes dans la cheminée
Qui chauffent notre foyer, notre nid.
Admirer extasiés , notre petit fils.
Souvenir du passé toujours présent.
Parce que notre amour jamais il a été absent.
Je te vois toujours en blanc habillée,
Des fleurs d’oranger ornée.
Te souviens tu de mon costume noir?
Tu te souviens?






vendredi 9 juillet 2010

AMOUR VOLAGE

Comme un gitan
Qui parcoure le Monde
Parcoure les sensations
Mais moi je suis sure
Que tu es le vagabond
De mes illusions.

Tu passes à mon coté
Tu écoutes mes doléances
Je ne sais pas les cacher.
Mais tu es comme ça,
Tu es comme le vent
Qui vient me caresser.

Dans ton univers
Toujours en voyage
Tu oublies le mien.
Mais je te demande
Que de temps en temps
Tu oublies le tien.

Si tu me donnes une minute
Ce n’est pas que poussière
Dans le temps de la vie.
Mais si tu es rusé
Je serai la première
À te donner un abri.

Amour volage
Volage volage
Tu me laisses toute seule.
Cœur aérien
Aérien aérien
Je suis ton hirondelle
Qui te cherche
Te cherche te cherche
Dans mon madrigal
Pour faire mon nid
Mon nid mon nid
Être ton étoile.





SILENCE

Silence
Je vais commencer à écrire
Seulement pour le plaisir.
Ce que je sais et ce que je ne sais pas
Que vous lisiez ou non
Pour moi ,il n’y a pas d’importance
Ce sont de palabres sans fragrance
Mais c’est ce que je sais écrire.

Silence.
Je veux écouter les doléances
De toute ma jalousie
Qui ne s’arrête pas de me parler.
Je veux, écouter les mots de mon cœur
Des mots qui nous emballent
Et que du parfum exhalent
Des pétales d’amour en fleur.

Silence.
Je veux écouter le doux crépiter
Des mes lèvres à t’ embrasser
À l’aube d’une nuit d’amour.
Sentir ta peau satinée
Sur mon corps se délecter
Rassasient nos désirs
En conjuguant le verbe aimer.




mercredi 7 juillet 2010

COURIR OU PAS

Pourquoi perdre notre temps avec des choses futiles?
Nous occupons notre temps sans donner de bon résultat
Nous pensons, nous écrivons pour des choses inutiles
Le mieux c’est passer le temps à dormir dans la véranda.

Ou alors, dans un pré sur l’herbe et ne pas réfléchir.
Laisser les rayons du Soleil bien bronzer les idées
Ainsi en les chauffant l’inspiration puisse venir
En écoutant les oiseaux chanter autour des prés.

Apprécier la vitesse d’un escargot quand il est pressé.
Il part à temps pour arriver à son destin et arrive.
Nous courrons mais nous arrivons nulle part, vrai
Parce que nous courrons à une vitesse qui dérive.
Il ne vaut pas la peine de résoudre un problème
Qui n’existe que dans notre pauvre imagination.
Laisser qu’il arrive, mais attendre c’est un dilemme
Et combien de fois le problème n’est que fiction.

Que tu coures ou pas, la distance est la même.
Doucement on va loin, selon le vieux dicton
Je préfère la vitesse d’une limace de gemme,
J’arriverais à temps même en dormant à fond.

QUE L'AMOUR

Rêver est vivre dans l’irréel,
Voguer dans l’espace Sidéral
C’est aller d’étoile en étoile.
C’est une comète qui passe
C’est donner à la vie la grâce
La grâce d’une gazelle

Pour cela, rêve avec moi
Rêve que je suis ton abri
Cabane de ton rêveur.
Dans la magie de nos rêves
Pouvoir baiser tes lèvres
Dans la cabane de l’amour

Faire voyager nos rêves
Sur un tapis volatile
Passer à coté de la Lune
Et des étoiles de l’amour
Et sur les nues blanches
Ou nous pouvons nous poser
Nos corps peuvent rouler
Et continuer à rêver.

Amour, que de l’amour rien d’autre.
C’est la belle des crédibilités
Que seulement les rêves peuvent en avoir.
Rêver que l’amour est éternel
Rêver que pour lui il n’y a pas d’hiver
Aimer et rêver d’un amour immortel

Comme c’est bon rêver d’amour!
D’une femme , belle fleur
D’un parfum champêtre.
Rêver que dans notre cœur
Habite un amour protecteur
Et le Paradis terrestre




lundi 5 juillet 2010

JE SUIS UN GUERRIER

Je sais que je suis un guerrier,
Mais un guerrier qui est toujours à la défensive
Comme une équipe qui a une tactique de contre attaque,
Une contre attaque qui peut être très vénéneux
Vu que la contre attaque est un geste toujours dangereux.
Je sais que je suis un guerrier.
Quand mes murailles
Sont escaladées par des personnes sans scrupules,
Je serais le premier à envoyer de l’huile bouillante
Pour bruler les attaquants,
Ceux qui me blessent ont toujours la réponse adéquate.
Je suis quelqu’un avec un caractère souple,
Mais je ne suis pas non plus de la marmelade.
Je sais que je suis un guerrier,
Mais je préfère les guerres d’amour, les luttes corps à corps.
J’aime mordiller les lèvres de ma bien aimée.
J’aime boire l’eau salée de ses yeux pleins de désirs.
Je me venge, je suis vorace, je charge mon arme de baisers
Et je tire partout dans son corps je la fais contorsionner de plaisir.
Je sais que je suis un guerrier.
J’utilise mes flèches empoisonnées chargées de miel
Et elle se défend aussi léchant le miel de mon corps
Et moi, guerrier animal, je la laisse attaquer
Jusqu’à ce que mon corps, d’amour, tombe mort.

dimanche 4 juillet 2010

MON CHEMIN, MON DESTIN


 

 

J’ ai marché dans des ruelles étroites, ou habite la vie.

Comme c ’est difficile marcher sur les pavés noirs

Les murs presque se touchent, le Soleil c ’est un oubli,

Seulement les ombres marchent avec moi, j ’ai le cafard.

Mon corps compressé entre ces murs, ne faisait que gémir

Je sentais que la vie le faisait souffrir, il n’y avait pas d’avenue

Ou il pourrait marcher sans souffrance, mais avec le sourire

Mais pour lui n’était destiné que de vieilles ruelles perdues.

J’ai tenté d’abandonner ces chemins sinueux, dangereux.

Une force étrange m’a nié toujours un chemin cristallin.

J’ai cédé. J’ai continué à marcher dans les chemins de feux

Je suis resté convaincu que mon chemin était mon destin.