INVITATION

JE VOUS INVITE À VISITER ET À VOUS INSCRIRE POUR PUBLIER VOS POÈMES EN FRANÇAIS AU FRANCO-POÈMES

dimanche 13 février 2011

MON ÂME. MON COEUR

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Je t'aimais
Je t'aime
Je t'aimerai.
Tu es mon étoile,
Ma lune , mon soleil.
Tu es l'océan
Ou je noie mon désespoir.
Tu es l'étoile
Qui guide mon espoir
De voir sur la terre
Que l'amour
Pas la guerre.
Tu es la lune
Qui avec ton air triste
De là haut tu vois
Tout ce que de mauvais existe
Et tu pleures.
Et si un jour
Quelqu'un te verra rire,
C'est jour là, oui
Tu pourras dire,
Oh...comme l'homme a changé!
Tu es mon soleil
Qui chauffe mon corps
Mon âme , mon cœur
Tu me donnes la force
Pour aimer ma femme, mon enfant
A qui tu donnes la splendeur
De l'amour
Qui me sert de support.
Tu es l'étoile
Qui me guide et qui brille
Dans l'océan qui est la vie,
Cette vie que j'aimais
Que j'aime
Et que j'aimerai.

JE SUIS ALLER VISITER PARIS


                                                              Image Serge Photo.com


j’ai profité du soleil qui aujourd’hui brillait
Je suis allé visiter la capitale, faire du tourisme
Au Musée Grévin pour voir si moi aussi, j’étais
Mais non, mais il était réservé au symbolisme.

Je suis allé visiter la tour Eiffel, tout est du métal
Et du métal , on a besoin d’ aller au restaurant manger,
En toute vérité c’est une œuvre qui n’a pas de rival
Comme tout était trop cher, je me suis mis à marcher.

Je suis allé a l’Arc du Triomphe marchant à pieds
Après je suis allé à Montmartre, au Sacré Cœur,
Je me suis trompé, je suis entré par l’arrière, pas sacré
J’ai visité les peintres, de là très près, dans le secteur.

Mais cela, tous les étranger, à Paris ils vont visiter
Je voulais visiter un local ou pas tous, peuvent aller.
J’ai fait le tour de la capitale j’ai vu des choses à rêver
J’ai visité la morgue et croyez moi ,cela m’a fait pleurer.

J’ai ouvert un tiroir, bien frais, mais quelle surprise,
La personne qui était dedans bien à l’abri de la chaleur,
Vous n’allez pas me croire, vous allez rire, à votre guise
La personne qui se rafraîchissant, c’était, le visiteur.

J’ai fermé le tiroir étonné de me trouver dans ce tiroir
J’ai réfléchi à ma vie dans le passé, de mes derniers temps
Je suis arrivé à croire que je n’existe pas, je suis un avatar,
Je sais, que moi je ne suis plus moi, mais une âme dans l’air flottant.

LA ST VALENTIN

                                  
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Aujourd'hui c'est le jour de la Saint Valentin!
Je pourrais, amour, t'écrire une jolie poésie pour te parler d'amour, pour te faire des promesses des plus tentantes.
Te dire que tu es la femme de ma vie. Mais comment pourrais-je savoir si tu me croirais à toutes ces belles paroles que je pourrais murmurer avec plaisir?
En te parlant de cette façon, à te faire des déclarations, à te faire des promesses, je ne peux pas savoir si tu pourrais croire à la franchise de mes paroles, sûr, seraient douces, seraient tentantes, je ne sais pas si tu me croirais.
Et si tu pensais que je te dirais tout cela parce qu'aujourd'hui, c'est la Saint Valentin?
Je ne te murmurerai pas , mais je crierai bien haut ces mots...

MON AMOUR, JE T'AIME D'AMOUR

jeudi 10 février 2011

JE TE DONNERAI MON AMOUR




















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Tu es passée belle, provocante
Ton corps félin, fébricitant
Mon regard a brulé.
Mon cœur désireux d’amour,
Osé, fort, dominateur
Ton défi avec brio a accepté.
Ton corps est une splendeur
Un joli oasis d’amour
Un désert qui embrase.
Plage ou je veux nager
Mer ou je veux me noyer
Un désir qui m’arase.
Tu as des yeux enchantés
Des lèvres très désirées
Ecarlates d’ardeur..
Tes seins sont de Déesse
Ou, avec grande tendresse
Je te donnerais mon amour.
Mais les années passaient
Et je ne suis qu’une amoureux
De chimères, reste l’illusion.
Ton corps continue un monument.
Et moi, j ne suis qu’un épouvante
Sans espoir, à qui restait l’ambition

mercredi 9 février 2011

C'EST MON CHEMIN

Laissez-moi marcher, ne m’empêchez pas.
Marcher par des chemins que j’ai choisi,
Même si mes pas parfois s’ accrochent,
C’est mon chemin.
C’ est dans ce chemin que je me sens heureux.
Moi je n’ai jamais marché par des chemins
Qui soient pour moi des chemins hostiles.
Sur ceux qui sont fait de belles tapisseries,
Moi,  je n’ai jamais marché.
Ils n’ont pas été fait pour moi, je ne les connais pas.
Tous mes chemins sont fort sinueux,
Et ce sera dans ces chemins que je continuerais.
C’est mon chemin.
Ce ne sont pas sur les chemins de satin
Que nous arrivons à apprendre à vivre.
Nous apprenons en soulevant les rochers,
Tous ceux qui dérapent quand nous marchons
C’est nous à faire pour que notre chemin
Soit plus facile, qu’il soit bien plus doux,
Pour continuer à apprendre à vivre jusqu’a la mort.
C’est mon chemin.

mardi 8 février 2011

DELINQUANT D'AMOUR

                                                                                                     IMAGE GOOGLE
Laisse-moi naviguer de joie sur ton si beau corps
Comme un bateau à voiles á la volonté de tes désirs
Entre les vagues douces qui me bercent doucement.
Laisse que mes lèvres puissent sentir la saveur du sel
De ta peau satinée qui fait de moi un délinquant.
Un délinquant d’amour qui vole sur tes jolies lèvres
Tout ce miel qui m’extasie, il est mon madrigal.
Laisse-me boire les larmes que de ta source jaillissent.
Source si belle qui est l’ attrait de tes yeux verts,
Comme la mer qui est ton corps ou je désire naviguer.
Laisse mon bateau à voiles naufrager dans tes seins.
Donne-lui tes genoux pour qu’il puisse avoir un port d’abri
Ou il puisse rester attaché et t’aimant loin de tous les dangers.


jeudi 27 janvier 2011

MON COEUR GALOPAIT, FOU


Hier, toute la nuit je suis resté accroché à mon traversin
À penser à toutes ces belles promesses que tu m’as fait.
Je me suis dénudé et j’ai roulé mon corps ce jour orphelin.
Je te désirais, de te faire l’amour mais tu n’as pas été..

Mes lèvres  effleuraient mon oreiller en cherchant les tiennes
Mais entre les draps, il y avait ton message,  je ne viendrais pas,
Si tu désires mes seins, pense à eux, ils seront là, je suis certaine
Mais cette nuit, amour, je m’excuse mais moi je ne serais pas là.

Je me suis levé, je ne pouvais pas rester seul dans notre lit
Mon cœur galopait fou pour un très profond  abîme
Celui qui amène l’amour à mourir d’amour qu’il a conquit.
Et moi j’ai séché mes larmes dans les draps du romantisme.

Je retirais du bar de notre nid ou nous avons tant aimé.
La bouteille de wisky, peu à peu, verre à verre est resté vide.
A chaque verre je voyais ton image ,tous les deux assis
Par terre,  en buvant nos baisers ils  étaient splendides.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

mercredi 26 janvier 2011

AMOUR,AMITIÉ,SYMPATHIE


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Je me promène  dans un pré de vers et de rimes.
Je respire l’air pur de la paix qu’en lui règne.                          
Les lettres qui se promènent  comme des cousines
Et mon esprit respire librement, ainsi il se soigne.

Plus loin je vois un poème  d’amour en plein pré.
Je ne m’approche pas, je ne veux pas l’incommoder.
Je l’apprécie et je sais qu’il a un cœur pour être aimé,
Quelle passion passionnée d’amour, faite pour aimer.

Je vois au loin un poème qui n’est qu’une dédicace
Elle représente l’amitié qui doit exister en nous,
Sans hypocrisie, sans cynisme, mais bien véritable

Amitié, amour, sympathie même qu’elle soit virtuelle
C’est ce que l’être humain a besoin , c’est la vitamine
Pour le corps et pour que  le cœur  soit imperturbable.

vendredi 21 janvier 2011

ET MOI JE T'ATTEND

La chaussée de la rue ou tu habites
Est bien mouillée par les larmes
Tombées des nuages de tes illusions.
Peut-être que ce sont des larmes de repentance
Vu que tu sais bien que je suis jaloux.
Nous sommes deux êtres détournés
Deux êtres fortement désalignés
Comme si nous étions deux amours différents.
Tu as oublié les moments de splendeur
Du temps que notre amour était Roi.
Roi de l’ espérance, Rois des émotions,
Principe de nos blancs draps
Qui volaient en tourbillon
Quand nous cœurs s’ unissaient
Nos lèvres en plein débat
Avec les tours et détours
Dans la folie du désir de nos corps,
Mais toi, tu as tout oublié,
Aujourd’hui tu pleures et j’ attends
Que tu te rappelles de la mer de roses
Que  notre chambre ornaient,
Que la fragrance de leurs parfums
Nos corps inondaient
Parfumant ma jalousie,
De ce temps je sens la nostalgie.

mardi 18 janvier 2011

VIVRE SANS GLOIRE

Vivre dans une utopie, à des lieues de la réalité
Comme quelques uns ont fait dans ce vide,
Vide d’idées, de certitudes mais de vanités
Avec la tête très chaude et le cœur morbide.

Ils vivent à penser que la gloire est jusque là.
À la gare du Nord, ou à la gare de Lyon,
Venue de l’infini et  tombant dans les bras,
N’attendez pas trop, vous allez avoir des frissons.

La gloire vient avec l’intelligence et l’ humilité.
Elle ne tombe pas dans les bras sans travail
Pour cela il y a des grands et des petits en vérité
Les petits ne demandent pas gloire ni médaille.


Ce n’est pas une maladie de ne pas être intelligent.
Mais combien d’intelligents se jugent supérieurs
Seulement parce que le destin leur a donné le champ
D’où poussent les idées comme poussent les fleurs.

Nous ne pouvons pas oublier que les fleurs fanent.
Les idées  et l’intelligence aussi, fanent peu à peu.
Comme les fleurs leurs pétales des idées elles perdent
Et finissent par mourir sans gloire et sans lieu.
  

vendredi 14 janvier 2011

CASCADES D'AMOUR





J’ai la nostalgie de quand je voyais  tes yeux
De tes lèvres embrasser, de te parler d’amour
Et comme un seigneur, avec du respect t’aimer.
Je me rappelle du silence de ces fous moments
Ou que nous étions seuls, les yeux souriaient.
Nos corps s’unissaient nous perdions la voix


Reviens, je t’ offrirai des cascades d’amour.
Des montagnes de fleurs ornées d’étoiles.
Je t’offrirai aussi les nuits les plus belles,
Je te couvrirai de baisers, je serais tes désirs
Et toute notre vie tu seras ma Cinderella.


Les nuits sont longues, je n’ai plus de rêves.
Les nuits sans étoiles, il n’y a pas de clair de Lune,
Ni même pas tes lèvres pour les miennes sucrer
Et non plus le romantisme d’une nuit de fortune


Et je chante l’amour pour que tu puisses l’écouter
Dans mon désespoir mon cœur très triste pleurer
Mais il pense à toi et il pleure, pleure  tout doucement,
Ainsi, si tu passes à ma porte il ne t’ira pas inculper.

jeudi 13 janvier 2011

JE SUIS RESTÉ TON PRISONNIER

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Dans les ruelles de ta poitrine
Tous les  feux crépitaient
Et moi, je sentais la chaleur
De ta bouche sensuelle
De ton corps sans rival
De tes désirs d’amour.


Moi, je suis resté ton prisonnier
Dans ce feu de vrai velours
Que ton corps irradie
Comme cela je me suis passionné,
Comme cela  je t’ai adoré
Dans ces flammes de magie


Et tu ne peux pas oublier
Nos jours
Nos nuits
Notre amour.
Tu ne peux ignorer
L’amour que j’ai à te donner
Le désir de t’embrasser
Comme le Soleil embrasse la fleur.


Murmurer à tes ouïes
De façon délicate
Palabres délicieuses.
Entre nos draps de lin
Nos bouches jusqu’ au matin
Se dévoraient fugueuses


Et nous, nous avons donné
Un beau feu d’artifice
Girandole sensuelle.
Et dans cette nuit de splendeur
Nous avons exposé notre amour
Dans une passion céleste.

lundi 10 janvier 2011

LA FEMME, EST LA PLUS BELLE FLEUR


Humhumhumhumhumhumhum
Je viens de faire ma sieste
Et la volonté se manifeste
Pour commencer à écrire.
Sur la femme, quel plaisir.
Elle est un vrai poème.
Nous savons que la femme
Est un symbole de beauté.
Est un symbole d’amour
Et nous savons, bien sûr
Qu’elle conçoit la vie
Elle est la plus belle des fleurs
Elle est Orchidée et Rose
Comme épouse est un primeur
Comme mère est la plus chérie.
Son corps, c’est une prose,
Et une encyclopédie de la vie.
La fêter qu’un seul jour
Je trouve que c’est un erreur,
Nous savons qu’elle mérite
Des éloges tous les jours
Et de la porter dans le cœur.

jeudi 6 janvier 2011

JE DEMOLIRAI LES MONTAGNES






je retournerai la Terre et les Cieux
Sécherai les Océans pour  te trouver.
Tu es la préférée de mes rêves joyeux,
Tu es celle que mon cœur veut aimer.


Je sais que tu existes, mais je ne sais pas ou.
J’attends un signe de toi, ou un sourire,
Mais je ne vois rien, tout se confond en tout,
Tout est l’Enfer, et tout est aussi le Paradis.


Je regarde le coté ou nait le beau Soleil,
Tous les jours et je ne te vois pas arriver
Je reste comme un phare, la mer je surveille
Espérant de te voir sur les ondes arriver.


Je démolirai les montagnes, je demanderai
À la Lune et l’Etoile Polar quel est le chemin
Qui guide mes pas pour aller dans ta rue
Pour que l’amour ne me laisse mourir de chagrin.



mercredi 5 janvier 2011

DEMAIN... JE NE SAIS PAS














Je vois les heures qui passent
Les jours qui s’en vont
Et l’espoir qui se perd.
Les années qui s’entrelacent
Formant des tresses d’illusion
Et la vie n’est plus verte.


J’ai vu les ans qui passaient,
Je vois ceux qui vont passant
Verrai je ceux qui vont passer?
J’ ai entendu des chansons qui se chantèrent
J’entends celles qui se chantent
Demain… je ne sais pas si j’entendrai chanter. 

JE SUIS COMME JE SUIS



Image du Blog imagesfolies62.centerblog.netJamais je me suis senti supérieur à qui que ce soi.
J’occupe mon espace et je respecte celui des autres.
Je suis comme je suis, par un autre chemin je n’irai pas.
Je suis un homme simple mais avec beaucoup de dignité
Je veux qu'elle soit respectée, je suis amant de la loyauté..
Je ne suis pas riche ni pauvre, mais j’ai un cœur noble,
Qui ne provoque personne, sauf s’il est attaqué.
Alors là, mes amis, ma réponse est toujours implacable.
Je ne vais pas avec des paroles de satin, mais  tout en moi
Ne sont que des épées affutées, des poignards les plus cruels
Qui laisseront des blessures qui resteront incurables,
Dans ces âmes pourries, gens d’ âme misérable
Que personne ne m’accuse pour me défendre comme cela.
Nettoyez d’abord  ces caves des  toiles de tarentules
Tenir la cour agréable pour pouvoir se promener.
Ou les palabres sentaient le vrai plaisir d’y être.
Que les pompiers éteignent les allumettes
Qui incendient le bois que tous, nous sommes,
Avant d’incendier le Palais ou nous vivons.
Il y a un Roi, mais il n’y a pas de vassales, je ne suis pas.
Le Roi qui laisse son Trône pour gérer son Royaume
Avec justice, sans préférence, tout le peuple est égal
Et alors oui, nous pourrons vivre, bras dans les bras.


BEBERTINE

mardi 14 décembre 2010

JE CHERCHE À SAVOIR QUI JE SUIS


Décembre. Un Noël de plus vient taper à notre porte
 Quelque chose a de changé depuis le dernier ?
Rien! Si, tout a empiré , la misère s’exporte et s’importe.
Combien de nous continuent sans savoir se qu’ils sont.
Combien de nous continuent à dormir par terre?
Cherchant la chaleur, cherchent l’amour, ils cherchent être
Mais ne savent pas encore s’ils sont des être humains,
Ou s’ils sont fait d’illusions, de rien, ou encore de moins que rien.
Je cherche à savoir qui je suis mais je n’ai pas de réponse.
Je cherche à savoir ou je suis, et je suis dans une société
Sans condescendance, sans cœur, sans attention
Ou tous les êtres n’ ont pas la même chance, ou la même possibilité.
Il y a ceux qui passent à notre coté, comme s’ils passent à coté de rien.
Mais pourquoi? Nous sommes des êtres considérés des humains,
Il y a ceux qui sont les privilégiés, d’autres qui vivent trompés.
Beaucoup de sourires, beaucoup d’embrassades, mais sans sentiments.
Les poignards toujours bien aiguisés toujours prêts à blesser.
Pendant que notre dignité saigne, à ceux qui continuent à rire
Mais ils pensent qu’ils ne le font pas pour faire mal, moi, je les comprends.
C’est simplement par cynisme, par couardise, sans courage
Pour nous dire en face, non, je ne t’aime pas, tu n’ai rien!
En vérité c’est triste, qu’il y ai encore des personnes qui croient aux Fées.
Moi, je continue à croire qu’une amitié, même virtuel
Doit être respectée, sinon, le meilleur c’est de couper le cordon ombilical
Qui nous uni sans même nous connaitre, pas tous, c’est certain,
Et qui parfois, même loin, parfois très près nous offrent une épaule,
Qui nous donnent la chaleur avec des paroles saines et véritables
Qui nous chauffent l’âme et nous font croire que nous sommes quelqu’un.
Moi, il y a longtemps que je cherche l’amitié sincère, désirée.
Mais qui je suis? Peut-être quelqu’un sans intérêts, je ne suis rien.
Mais cela n’a pas d’importance, je suis comme je suis, personne ne me changera.
Ma dignité est née avec moi et avec moi, avec la tête haute, elle mourra

















lundi 13 décembre 2010

JE ME SUIS PERDU DANS LA NUIT



J’ai écrit pour toi ces vers, mon amour
Mais je te demande, ne viens pas pleurer
Parce qu’ à la plage il y avait trop de chaleur
Que je t’ai perdu de vue, j’ai perdu ton regard.


Je me suis perdu dans la nuit, et au petit matin
Toi, qui étais le plus bel amour de ma vie
Je t’envoie un Post, peut-être que ce sera rien
Mais lis cette lettre, peut-être tu me croiras ma chérie.


Je sais que pour toi j’étais une mauvaise fleur.
Je pense au vent qui t’a emmené loin de moi
Avec toi il a emmené tout ce qui avait de notre amour
Et la nuit a été triste, nuit très triste sans toi.


Comme si cela était un crucifiement de muse
Qui nous a crucifié nous châtiant sans pitié,
Mais poésie sans amour est plus que confuse
Et de mon cœur je te demande de ne pas me laisser.


Dans ce vent sans le vouloir je fus voilier voyageant
À chercher si le sexe est seulement lui, ou aussi amour.
Je me suis senti dans cet aspect un simple ignorant,
Je continue à te poursuivre avec des paroles, mais sans chaleur.


Comme je suis fou pour toi, je dors sur les étoiles.
J’écris mon cahier intime comme si je n´étais qu’ un chien
Abandonné, sans abri, sans avoir des choses très belles
Mais je dors rêvant á toi, mais dormant comme un rien.


Je fais un dialogue avec la mort et aussi avec la vie
Je ne suis pas magicien, je n’ai pas un bâton magique
Seulement je sais que ma vie fut une vie en dents de scie,
Et j’ai trouvé la tendresse et l’amour dormant sur le mosaïque.











mardi 7 décembre 2010

TU ES NEE AVEC MOI

                                                     image skyrok

Je suis très fatigué de la vie, je suis très fatigué de souffrir
J’ai commencé à souffrir à ma naissance et je continue à subir.
Je ne veux pas, je ne peux plus comme cela avec toi continuer,
Mais je ne te donnerais pas le plaisir d’un jour me suicider.


Je fais de la résistance, en renforçant mon moral, immortel
Tu ne comptes pas avec mon absence, ou alors, seulement casuel
Je vis en souffrance, mais je vis. À rire je veux continuer,
Je ne veux pas que d’ autres souffrent si je ne sais pas résister.


Mort, qui avec moi tu es née, avec moi tu iras aussi mourir
Tu n’arriveras à résister, moi aussi, moi je te ferais souffrir,
Tu mourras avec le même âge que moi aussi, j’aurais.


Après, je veux voir si tu continueras encore si contente,
En sachant que tes sœurs ont fait mourir tant de gens
Mais moi je t’emmènerai, et avec moi, je t’enterrerai










jeudi 2 décembre 2010

JE MARCHE DANS L'OMBRE DE TON OMBRE


 




                                                       Image.amour.net

 Je marche  perdu dans l’ombre de ton ombre.
Je tente de te trouver mais je n’ y arrive pas
Tu fuis de moi, ma présence t’encombre
Comme si j’étais un grand danger pour toi.

Je marche puisque tu me nies ton amour
Je marche dans les rues sans savoir où je vais
Dans ta simple rue je ne trouve pas ton cœur,
Le mien continue triste et avant, comme il riait

Il sent très fort le mépris que tu  lui  donnes.
Lui qui t’aime et seulement l’amour il veut donner
Mais il sait qu’il n’appartient pas à ton règne.

Et de chagrin ma poitrine est restée inondée
Avec mille et une larmes coulant de nostalgie
D’un cœur qui à cause toi se sent malade et saigne.

J'AI ENTERRÉ MES SOUVENIRS

J 'ai enterré mes souvenirs
Dans un carré de mon jardin,
Les dégouts et les ambitions
Et j 'ai tout couvert de Jasmin.

Comme cela, parfumés resteront
De ce qui a été toute ma vie
Faite d'amours et de péchés,
Je suis né et le destin m'a investi.

Au tour de ce grand  carré
J'ai planté tous mes amours,
Une croix et une pancarte,
Ici-gi  toutes mes douleurs.

Bien visible pour les visiteurs
Écrites , elles sont là aussi
Les plus belles variantes
Des erreurs que j'ai commis.

Parfois, j'ai la nostalgie,
Parfois je sens le répudie,
Entre dégout et félicité
De la vie vécue dans le prélude.

Nous ne pouvons pas vivre aujourd'hui
Une vie qui viendra demain
Comme cela la jeunesse nous échappe
D'une façon qui n'a rien de sain

mardi 30 novembre 2010

DES PETALES TOMBÉS PAR TERRE
















Je continue à penser à ces nuits
À ces heures, jours et petits matins
Quand l’amour nous envahissait.

Ton corps se distendait sur le mien.
Nos cœurs heureux, ils chantaient
Des belles mélodies Célestielles.
Avec les larmes du plaisir
Nous lavions nos péchés,
Péchés de deux corps énamourés.
Nous défeuillons nos corps
Comme qui défeuille une fleur.
Les pétales éparpillés par terre
Furent tout de ce que notre amour est resté,
Elles étaient le symbole de notre amour.
Il est resté seulement le parfum
De ces fleurs défeuillées,
Des belles fleurs qui par nous étaient aimées.

lundi 29 novembre 2010

LA SPLENDEUR D'UNE NUIT


Quand la brise du matin, caresse mon visage,
Elle amène avec elle tes mots et tes doux baisers
Que je garde toute la journée sans partage
Et pendant la nuit ils sont la raison d'affinité.


Avec l'arrivée de la lune, nos corps s'argentaient.
Notre nid, chaud, brille de tant, tant d'amour
Nos lèvres de ses contacts ils convoitent,

Notre lit commence à préparer la splendeur.


La splendeur d'une nuit de folie plus que folle.
Avec les murmures de promesses dans nos bouches
Et la complicité entre nos cœurs, quelle sensation.


La volupté a envahi notre lit, notre chambre,
Moi, embrassant tes seins, ton corps jamais gavé
De sentir mon corps te caresser d'une grande passion

samedi 27 novembre 2010

RECLAME TA ROUTE

                                                Image Casafree.com

Par ou tu vas, mon enfant?
Tu marches sur une route sinueuse
Dans une randonnée dangereuse
Tu tentes donner un sens à ta vie.
Je sais, je sais ce que tu cherches,
La félicité que d’autres ont
Mais pour toi c’est un trou sans fond.
Et pourquoi?
Nous avons tous le droit au Soleil
Nous avons tous le droit à l’éducation
Et nous avons aussi le droit à l’indignation.
Force, ne te laisses pas abattre
Ne te laisses tomber dans l’abîme
D’où très difficilement tu pourras sortir.
Arrête de t’arrêter dans cette route de la vie,
Cherche une autre, celle qui t’est dû, crie,
Remonte ta tête, montre ta dignité.
Marche la poitrine ouverte,
Réclame, crie, crie,
Que tu veux une belle route pour la vie,
Que tu veux une route avec amour
Une route sans misère, une route de pudeur

jeudi 25 novembre 2010

TON CORPS DENUDÉ


                                                                    Images skyrok



Dans ce lit ou nous faisons l'amour,
Ses draps sont les témoins du désir,
La je te rapine des baisers quel Condor
Qui dans un désert cherche le plaisir.

À voir ton corps si beau et dénudé
Mes griffes d'amour t'accrochent à moi
Et ton corps comme le mien suaient
De plaisir, de me sentir, moi, dans toi.

Nos lèvres nagent dans notre salive
Qui a un goût de miel et plaisir profond
Nos langues de plaisir restent captives
Et se délectent de plaisir que nous sentons.

Sentir la rigidité de tes seins, en ma poitrine
Sont des moments de la plus pure démence.
Je deviens fou puisque tout en toi me fascine
Mon égo est fier d'avoir de toi sa récompense

lundi 22 novembre 2010

ACCEPETES TU, MON AMOUR?




Si moi ,je t’embrasse, acceptes tu mon baiser?
Si je te tiens dans mes bras, acceptes tu mon désir?
Si moi, je t’aime, acceptes tu mon amour?
Si je te vois pleurer ,ce seront des larmes de pudeur.

Mais si moi, je te vois rire, c’est signe que tu m’aimes.
Dans mes bras le désir est une  flamme qui me transperse
Mes lèvres sur les tiennes sont du feu non contenu
Ce sont des étoiles dans les yeux que la lumière déverse

Sentir tes seins qui respirent des vrais désirs
Passer mes lèvres et les couvrir de beaux baisers .
Caresser ta peau qui est du plus doux velours
L’amour entre nous ce n’est rien, mais il est tout.

jeudi 18 novembre 2010

QUAND L'AMOUR EST MORIBOND

image Romentique


Je vague dans la nuit , dans une nuit d’hiver
Dans les vieilles rues des amours interdits.
Comme un vieux loup solitaire dans l’enfer
Qui cherche dans le péché ses amours de jadis.


Des amours interdits qui nous font tant souffrir.
Ou le Paradis n’existe pas mais la souffrance.
Je veux laisser ce désert, je n’arrive pas à sortir,
C’est la mort qui tombe et je tombe dans le déchéance

Pour vivre comme cela je préfère le gout de mourir
Parce que les caramboles de la vie, laissent ses marques
Qui n’ont pas de guérison, puisqu’ils blessent le coeur.


L’amour est une maladie, rarement une conclusion
Ce n’est pas qu’ avec des mots doux que nous pouvons aimer.
Quand l’amour est moribond, il n’y a pas de solution.













mardi 16 novembre 2010

J'AI AILÉ MON COEUR imagecenterblog

Les pavés noirs de la rue ou elle habite
Sont déjà usés, je passe à toute heure
Je voulais la voir à fenêtre , je la sollicite
Mais rien de rien, elle encore m’ignore.


Mes chaussures sont percées de tant marcher
Mais mes pieds têtus même saignant
Même déchaussés ne veulent pas abandonner
Et ainsi je continue toujours en marchand.


Mais un jour, dans la vie il y a toujours un jour
Et je l’ai vu à sa fenêtre et j’ai vu son regard,
Le clair de lune est venu argenter sa chevelure
Je voulais , d’elle ,m’approcher, quel veinard.


J’ai ailé mon cœur qui vers elle , il a volé ,
Au bord de sa fenêtre joyeusement , il est arrivé
Elle avec ses mains douces l’a pris et caressé
Et mon cœur enamouré, elle aussi, l’a embrassé





dimanche 14 novembre 2010

POUVOIR AIMER, SANS ÊTRE PASSIONÉ

Si je savais que l’amour nous donnerait de la nostalgie
J’aurais préféré, dans la vie quelqu’un avoir aimé
Comme cela, sans préjugé, vivre en liberté toute ma vie
J’aurais vécu ma vie sans jamais être passionné.


J’aurais évité oh combien des désillusions et de déboires.
Jamais mon cœur aurait vécu à un port d’abri attaché
À toutes ces illusions auxquelles nous appelons espoir,
Je vivrais heureux sans jamais me sentir abandonné.


Mais la vieille nostalgie ne veux pas me laisser oublier
Ces temps heureux vécus de ma jeunesse que j’ai eu ,
Mais l’amour il n’est pas toujours ce que l’ on peut penser
Combien de baisers perdus, combien de caresses de feux.


Je garde avec moi la nostalgie de tous les petits matins
Comme dans un rêve, notre amour faisait l’amour
Nous corps entrelacés, et nous croisions les mains
Et nos désirs se ressaisiraient sans aucune pudeur.



Temps qui furent majestueux ceux que j’ai vécu.
Aujourd’hui je suis triste, sans amour pour aimer
Terminer avec la nostalgie, je n’ai pas décidé de tout
Puisque si je peux souffrir, d’elle je me veux me rappeler





mardi 9 novembre 2010

QUE LA POESIE ME LAISSE EM PAIX

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Aujourd’hui, que la poésie me laisse en paix!
Non, non, je ne l’abandonne pas, je reviens,
Mais aujourd’hui , c’est un jour qui me plait
Pour pouvoir oublier comment on écrit amour.
Excusez-moi, je vous prie, poètes et poétesses
Mais mes portes étaient grandes ouvertes
Chez moi librement a pu entrer la chaleur.
La chaleur de l’amour, plus précisément.
Aujourd’hui, je ne vais pas écrire des mots doux,
De ceux qui peuvent emballer tous les cœurs,
Non, aujourd’hui j’ai décidé de ne pas écrire,
Parce que j’ai avec moi des belles ouïes
De quelqu’un qui m’aime et est venu me visiter
Et est arrivé ce matin, très tôt et m’a réjouit,
A ses ouïes j’irais avec joie murmurer
Ces palabres douces, qui aujourd’hui, je n’écrirais.

LA VIE EST COMME LE TEMPS

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Dans le jardin de ma maison je me suis assis à regarder la Lune
Crayon et papier dans la main, je me préparais pour écrire .
Sur quoi, les jeux étant gamin dans les rues de la commune,
Écrire sur notre jeunesse , c’est impossible, je ne peux rien dire.

La vie est comme le temps. Elle passe et nous ne nous apercevons pas
Nous prétendons vivre ,nous ne prétendons pas de si tôt vieillir,
Mais la vie est composée de la jeunesse , de la vieillesse qui viendra
Nous vieillissons mais nous ne pouvons pas du tout rajeunir .

Le temps passe, quelle tristesse, il passe à une très grande vitesse,
Sans contrôle, nous regardons en face et le futur est déjà passé.
Sans que nous sachions jusqu’ou peut aller notre âge cette Altesse.
J’ai regardé la Lune et mes cheveux , elle les a bien argenté.

Ils ont commencé à devenir blancs, il nous reste que de rêver,
C’est le prix que nous avons tous à payer, pour une vie vécue,
Que nous avions voulue d’amour, sans hypocrisie mais aimer
De les années passés il reste la nostalgie de la jeunesse perdue.

dimanche 7 novembre 2010

TU ES UNE DAME

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Je ne sais pas qui tu es, je ne vois pas ton visage
Couvert de tissu je vois à peine tes beaux yeux
Je ne peux même pas prédire quel est ton âge.
Je ne sais pas si ton visage est jeune ou vieux.

Comment veux tu qu’un jour je puisse t’aimer?
Comment veux tu que je sache la couleur de ta peau?
Mais quelque chose m’attire vers toi, et me fait prier
Pour un amour inconnu, caché, mais sur, il sera beau.


Non, je t’en prie, restes comme tu es, je vois tes yeux
Ils me transmettent ton sourire, me montrent ton âme
Je veux voir ton visage le jour venu et toucher ta peau
Et à partir de ce jour là, tu seras comme tu es, une dame

                                                                                                                                  

vendredi 5 novembre 2010

ET COMME ÇA, JE ME SUIS PASSIONNÉ (image feeclochete26)






Mon cœur a attendu le tien

Qui n’est pas venu ce matin.

Je ne sais s’il a oublié

Je ne sais s’il est malade

Si à un autre il s’est donné

S’il s’est éloigné du mien

Dans un moment de folie

Je suis allé le chercher.

Je suis parti à l’aventure

Et dans cette journée obscure

Je suis arrivé à le trouver

Il dormait, je l’ai réveillé

Doucement je l’ai caressé,

Dans lui je me suis abandonné

Et comme cela, je me suis passionné.

samedi 30 octobre 2010

DES LÈVRES DÉSIRÉES

Tu es passée, belle, provocante,
Ton corps félin, fébricitant
Mon regard a brulé.
Mon cœur désireux d’amour,
Osé, fort, dominateur
Ton défi avec brio a accepté.




Ton corps est une splendeur
Un joli oasis d’amour
Un désert qui embrase.
Plage ou je veux nager
Mer ou je veux me noyer
Un désir qui m’arase.




Tu as des yeux enchantés
Des lèvres très désirées
Ecarlates d’ardeur..
Tes seins sont de Déesse
Ou, avec grande tendresse
Je te donnerais mon amour.




Mais les années passaient
Et je ne suis qu’une amoureux
De chimères, reste l’illusion.
Ton corps continue un monument.
Et moi, j ne suis qu’un épouvante
Sans espoir, à qui restait l’ambition









mercredi 27 octobre 2010

TU PEUX M'APPELER DÉMENT

                                                Image Georgessyilvie, centerblog

Dément!… oui, tu peux m’appeler dément!

Puisqu’en vérité, moi, je suis fou de toi.

Ma démence est présente dans mon cœur

Puisqu’il souffre tant, et toi, tu ne le sais pas.



Il souffre toujours quand tu es absente.

Mon cœur est un cœur jaloux, et souffre d’amour.

Il veut que le tien l’aime, il ne veut pas souffrir

Pour cela il est fou en attendant ton retour.



L’amour, mon amour est la source de la vie.

Sans elle nous ne pouvons pas vivre avec joie.

Deux êtres qui ne s’aiment pas, est vie perdue.



Ce ne sont que deux âmes qui volent sans Nord.

Sans avoir une étoile qui les guide au Paradis

Et sans Paradis d’amour, c’est vivre sans support.

lundi 25 octobre 2010

AINSI, NOS LÉVRES S'ÚNIRENT

Je te voyais passer dans ma rue

Et mon cœur restait suspendu

À tes pas gracieux de gamine.

La friction suave satinée, fine,

Le sentir de ton parfum, passant

Tes pas synchronisés, envoutants.



Le soir, quand je voyais arriver

Le Soleil dorait ton beau visage.

Tu te faisais dévier ton joli regard.

Moi, fasciné, un jour je dis , bonsoir.

Je voulais avoir la délicieuse félicité.

D’un jour conquérir tant de beauté.



Tu es passé, et pour la première fois

Tes lèvres se sont ouvertes, tu as souri.

Moi, j’ai senti l’euphorie d’une passion.

Mon cœur a senti une énorme sensation.

Plongé dans les nuages des rêves exquis

Et d’espérance d’un bel amour conquit.





La réalité a remplacé nos beaux rêves.

Nos cœurs et nos lèvres, ainsi s’unirent.

Notre amour est très fort et exaltant

Tout est beau, tout est lumière excitante.

Nous avons une vie d’amour jonchée

Nous vivons heureux, d’un amour aimé.

mercredi 20 octobre 2010

CE FUT LE TEMPS DE L'AMOUR

                                                                                        IMAGES GOOGLE


En pénétrant dans ton cœur

Avec mon amour pour toi passionné,

Tu as ouvert ta poitrine, et tu lui as donné la vie.

Et dans une nuit de clair de Lune, nuit calme,

Nos corps se sont fondus abandonnés.

Tu m’as tout donné de toi, je t’ai donné tout de moi.

Dans un moment de rêve, j’ai senti que tes seins

Se promenaient sur mon corps tout doucement.

Ils savouraient le parfum, il était ton jardin.

Mon corps a accepté de s’abandonner à ton plaisir.

J’ai baisé tes yeux vermeilles de désir ,

Moi j’ai voulu te posséder et je t’ai couvert de baisers.

J’ai vu ton corps Devin, de plaisir, rire,

Pendant que mes lèvres attendaient les tiens

Et ils sont venus, sont venus pour laisser le miel de l’amour.

Passionnément, j’ai savouré ce nectar

Qui fut le commencement d’une orgie passionnée.

Ce furent les heures ou le temps s’est arrêté.

Ce fut le temps de l’amour, le temps d’une passion

Une passion de qui a su aimer

mardi 19 octobre 2010

DANS L'OBSCURITÉ DE LA NUIT

Dans l'obscurité de la nuit j'ai promené mes rêves.

Ils défilaient heureux dans la lumière de mes pensées.
Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, je préférais les trêves
Je vivais ces rêves dans un inoubliable moment sensé.


Dans l'obscurité de la nuit j'ai visité des rues et cités
Comme un aveugle sans une canne ni son fidèle chien.
Quand la vie est belle, nous marchons dans la félicité
D'avoir toujours une lumière dans le cœur sans chagrin.


Quand dans l'obscurité de la nuit l'amour se réveille
Les amants finissent de rêver pour commencer leur délire,
Entrelacent leurs corps et commencent à vivre de plaisir.


Et la nuit est devenue illuminée avec l'éclat des yeux
Pour le plaisir de l'amour qu'à l'aube a commencé
Comme si le soleil revenait dans une nuit argentée.







LE PHARAON

                                                                                                  images DJIBNET

Pendant ma jeunesse                        

Je rêvais de l'aventure.
Connaitre des nouveaux Mondes,
Connaitre d'autres gents
Et de faire la promesse
De conquérir la France profonde,
D'écrire l'histoire en peinture.
Et avec mon chalumeau
Et mes lances en cuivre
Tel le Chevalier Lancelot,
Je suis parti à la conquête
Je suis devenu compagnon.
Je me suis battu comme un lion.
Et sur mon cheval volant
Je n'ai pas hésité un instant,
J'ai transpercé les frontières
Rien ne m'a résisté.
Et moi, Albert premier,
De surnom, Le Plombier,
Aujourd'hui, guerrier fatigué
Je me repose; je lis Euripide
Et les fables de La Fontaine.
J'ai construit ma Pyramide
Je suis... le plombier de la Garenne.






SUBLIME FLEUR

           images Zavvary



Je ne sais pas si toi as oublié l'amour qu'un jour je t'ai offert
Je n'oublierais jamais ta belle et jolie robe en organdi bleu-vert.
Tu étais belle, ton joli sourire si beau, si charmant, si ravissant.
Nous avons échangé des mots, nous avons échangé la lumière des yeux.
Nous avons ébloui nos coeurs avec une lumière Divine.
Nous avons compris que notre vie allait vivre d'amour battant
La Primevère venait de commencer et comme une fleur sublime
De parfum inébriant, nectar de la douceur d'un baiser
Échangé en regardant la Lune, qui de nos pêchés nous rédime.
Tu m'as offert ton amour dans un joli plateau de cristal.
Je l'ai accepté en sachant, oh, combien le cristal est fragile, mais le désir
Que j'avais de te tenir dans mes bras, faisait oublier le mal.
La fragilité de l'amour, la fragilité du coeur, de la vie.
Mais moi, j'espérais que la force de notre amour suffisait.
Je savais aussi, qu'une sublime fleur,elle, devient fanée.
Qu'elle aussi, perd ses pétales, mais notre amour
Lui, je ne pouvais croire, qui, comme la fleur, il ternirait.
Mais il a terni et aujourd'hui, je sais que tu as oublié la sublime fleur
De parfum inébriant, la douceur d'un baiser, un baiser d'amour.

lundi 18 octobre 2010

UNE ÂME DANS L'AIR FLOTTANT

J’ai profité du soleil qui aujourd’hui brillait

Je suis allé visiter la capitale, faire du tourisme

Au Musée Grévin pour voir si moi aussi, j’étais

Mais non, mais il était réservé au symbolisme.



Je suis allé visiter la tour Eiffel, tout est du métal

Et du métal , on a besoin pour aller au restaurant manger,

En toute vérité c’est une œuvre qui n’a pas de rival

Comme tout était trop cher, je me suis mis à marcher.



Je suis allé a l’Arc du Triomphe marchant à pieds

Après je suis allé à Montmartre, au Sacré Cœur,

Je me suis trompé, je suis entré par l’arrière, pas sacré

J’ai visité les peintres, de là très près, dans le secteur.



Mais cela, tous les étranger, à Paris ils vont visiter

Je voulais visiter un local ou pas tous, peuvent aller.

J’ai fait le tour de la capitale j’ai vu des choses à rêver

J’ai visité la morgue et croyez moi ,cela m’a fait pleurer.



J’ai ouvert un tiroir, bien frais, mais quelle surprise,

La personne qui était dedans bien à l’abri de la chaleur,

Vous n’allez pas me croire, vous allez rire, à votre guise

La personne qui se rafraichissait, c’était, le visiteur.



J’ai fermé le tiroir étonné de me trouver dans ce tiroir

J’ai réfléchi à ma vie dans le passé, de mes derniers temps

Je suis arrivé à croire que je n’existe pas, je suis un avatar,

Je sais, que moi je ne suis plus moi, mais une âme dans l’air flottant.

lundi 11 octobre 2010

SI UNE SEULE PALABRE SUFFISAIT

Si une seule palabre suffisait pour te conquérir

Si un simple regard suffisait pour te captiver

Si un seul baiser suffisait pour pouvoir te séduire

Si un seul geste suffisait pour à tes pieds tomber.



Je te dirais des palabres simples, les plus belles,

Pour que tu ne puisses penser que tout serait fantaisie,

Si peintre j’étais, je produirais la plus belle aquarelle

Et tu serais pour moi, de toutes, la plus belle poésie.



Si nécessaire est, pour toi, des montagnes je raserais

Je viderais tous les Océans pour pouvoir te trouver.

Quand l’amour est fort, il n’y a pas mieux qu’aimer,

Tout je ferais, pour t’avoir dans mes bras et t’embrasser.



Je conquerrais la plus belle plage de sable le plus fin,

Pour sur elle , seulement nous deux pouvoir se promener.

Et au petit matin plonger dans cette énorme piscine

Et après rouler nos corps, faire de l’amour sublimé.

dimanche 10 octobre 2010

CINQ OCTOBRE 2010

Cinq octobre!

C’est l’anniversaire

De mariage de mon épouse.



Moi? Non,

Je ne me suis pas laissé faire

Elle est allée à la Mairie

Á courir

Comme elle était pressée!



Elle m’a convaincu

Et moi

Je me suis laisser faire.

Moi, j’ai pensé

Que j’allais seulement signer

Des papiers pour la maison.

Mais non.

C’ était pour me marier

Et moi,

Je ne me suis pas aperçu



Pauvre simplet!…

Félicitations,

Félicitations,

Mais félicitations pourquoi?

Parce que tu es marié!

Marié,… moi?

Quand je pense

Que je me suis laissé faire…

Que aujourd’hui

Cela fait 19 ans…

Quelle surprise,

Pauvre taré.

Oui, dans les mots doux

Je me suis laissé tomber.

MA GUITARE ET MOI

J’ai parcouru Paris avec une guitare dans la main

J’avais le cœur froid, je n’étais pas dans mon jardin.

Au Pont Alma, je me suis penché sur le parapet

J’ai tenté de jouer de la guitare, mais rien était parfait.



La guitare comme moi, pleurait de grand désespoir

Ses gémissements me touchaient comme un poignard

Parce qu’ en bas passait la Seine, mais pas le Tage

Il n’y avait pas des bateaux à voiles en jolie cortège.



Ma guitare , je l’ai prise fortement dans mes bras au matin

Comme un amour qu’on attache avec de lacets en satin

Tous les deux , nous avons pleurés, les vendeurs des journaux

Et non plus les criées des poissonnières au bord de l’eau.



Pour nous ,l’énorme tour Eiffel était vraiment très petite,

Notre Tour de Belém, cela, oui, notre jolie fille qui se visite.

Nous sommes allés à l’Arc de Triomphe pour chanter un Fado

Mais l’ancien Arc de la Mouraria, était notre joli drapeau.



Ma guitare a cassé toutes ses cordes à cause d’énervement

Moi, j’ai perdu mes cordes vocales à cause de ce fort vent

Qui venait de notre Capitale, la plus belle, qui est Lisbonne

Qui nous amenait de la Madragoa, que du fado le renomme.

LE BAR DE L'AMOUR

Quand dans le bar tu es entrée
Gracieuse je t’ai vu passer

Avec tes hanches dansant.

Mes yeux se sont ouverts

Et tes pas ils suivaient,

Toujours en t’admirant.



Tu t’es assise à une table

Dans une façon confortable

Et tu as appelé le garçon.

Moi, vers toi, j’ai regardé

Tu as souri, je n’ai pas oublié

Et tu as demandé un Bourbon.



J’ai vu dans ton sourire si joli

Un signal venu du Paradis,

J’ai vu en nous un amour à vivre

J’ai vu tes yeux briller

Et ton sourire d’enchanter

Et j’ai décidé de te suivre.



Tu seras l’air que je respire

Tu es le Monde que je désire,

Tu seras mon espace privé.

Je serai ton madrigal

Ton Aurore Boréal

Nous aurons un Monde enchanté.



Ton corps , je veux dévêtir

Pour sentir le beau plaisir

Des tes lèvres, la tendresse

Être l’amour qui enivre

L’arôme qui ne me prive

De toute ta jeunesse.



Ton regard , il t’a trahi

Mon amour, il a souri

Il sera ton troubadour

Et cette table qui t’a reçu

A gardé un nom qui m’a plu

La table de notre amour.