INVITATION

JE VOUS INVITE À VISITER ET À VOUS INSCRIRE POUR PUBLIER VOS POÈMES EN FRANÇAIS AU FRANCO-POÈMES

dimanche 21 août 2011

DE QUEL DROIT?


GIF MANIAC


De quel droit,  je suis obligé à être jugé
Par des personnes qui ne me connaissent pas ?
Pourquoi moi, à ne rien dire je suis obligé?
Pourquoi il y a des personnes qui jugent
Sans savoir de quoi elles parlent, pourquoi ?
Des gents que je reçois chez moi délicatement
E qui se donnent le luxe de dire n'importe quoi.
Voilà une façon de faire la merde avec la famille,
Mais je ne le ferais pas par amour et respect,
À ceux que j'aime, laissez-nous vivre notre vie.
N’entré pas dans de chemins que vous ne connaissais pas.
Il sont de chemins privés ou l’amour nous le promenons
Laissez-nous être heureux à vivre dans ces chemins
Chemins de joie de vivre ou nous, nous aimons
Ces gents là, ne sont que de psychologues
De trainer à la maison et les pousser dans un coin
Tant que j'aimerais vivre en paix et en harmonie !
Parfois je me pose des questions, cela vaux la peine
De continuer à vivre, de faire le bien à qui a besoin,
Depuis deux ans, j'ai recommencé à vivre heureux,
Quelqu'un de bien, m’a rendu mon fils et ses enfants
Et voilà que quelqu'un sans même me connaître
Vient chez moi et le lendemain m'a rendu triste.
Si, triste, puisque je ne sais pas de ce qu’on m'accuse
Que notre situation se résolve au plus vite,
Laisser mon épouse sans problèmes dans le futur,
Et après, pressé, j’attendrais ma fin, bref, mais sûr.









vendredi 19 août 2011

TOI, CAMARADE

IMAGE SKIBLOG


Camarade
Qui toujours avec dignité
Tu t’es battu
Pas toujours tu as gagné
Pas toujours tu as perdu
Tes victoires
Sont les victoires du peuple
La gloire
Pour toi, camarade
Est la félicité
L’ égalité
Amener quelque chose de nouveau.
Combien de camarades
Ont payé leur lutte
Dans les cachots
De ces fils de pute
Que nous exploitent
Que rient sans pitié
De ceux que pleurent
De ceux que meurent
En étendant la main à la charité.
Mais toi, camarade,
Tu as une âme, tu as un cœur,
Et pour cela tu te bats
Pour que tous puissent avoir du pain
Qui ne soit pas, le pain de la peur

vendredi 17 juin 2011

COUPER LE CORDON OMBILICAL

Image folies62 centerblog


Couper le cordon ombilical à la naissance, c’est donner la continuité à la vie.
Ce petit être qui vient de naître va affronter une route, route de son destin.
Il va grandir, va être aimé , va entrer dans une piste sans avoir la garantie
De couper le fil d’arrivé déjà fait homme, avec la nostalgie de quand gamin.


Les années avancent et lui fini aussi par former peut-être une belle famille.
Il aime ses enfants mais parfois vivent dans un Océan pas toujours calme.
Il y a des tempêtes très difficiles à calmer, il navigue dans un grand noir de la vie
Et un port d’abri pour le trouver comme c’est difficile d’abriter notre âme.


La vie passe et elle est triste pour ceux qui ont eu le destin que les a marqué.
Elle passe à être un bateau sans voiles, sans gouvernail ,un bateau à la dérive.
Elle perd sa route, perd le Nort, et  même l’Étoile du Berger est une insulte.


Dans les vagues géantes, enragées, le bateau de la joie, peu à peu, sombre.
L’équipage n’arrive pas à le sauver, ils ne font que continuellement s’insulter.
Couper le cordon ombilical, c’est de la joie,mais pas quand on le coupe déjà adulte.

lundi 13 juin 2011

RESTE LA NOSTALGIE



photobucket


Quand j'étais jeune, c’était le vieux temps.
Temps de guerre, de dictature, de difficultés.
Dans ma jeunesse, j'ai eu des bons moments
C’est les mauvais moments que je n'ai pas oubliés.


Les années avancent, mais pas les facilités, 
Tous ne pouvaient pas avoir du pain sur la table.
La guerre est terminée, dans le cœur elle est restée
Pour avoir un futur d’espoir ,ce n’était pas envisageable.


Les siècles changent, changent les technologies
Le peuple pensait que la révolution tout changerait,
Nous avons gagné la Liberté, est restée la démagogie,
La loi du plus fort continue dans ce monde imparfait.


Nous travaillons, des autres étudient dans les Universités,
 Tous ne  peuvent pas être docteurs , tous ne seront pas maçons
Tant d'années de labeur et nous gardons les difficultés
Nous sommes obligés de laisser les Pays que nous aimons.


Tout est triste, mais il y a quoi de bon dans la société?
Pourquoi pour les uns tout est de roses, pour les autres des épines ?
À nous séparer de ceux que nous aimons, sommes obligés
Nous les gardons en pensée et nous sentons du mal à la poitrine. 

lundi 6 juin 2011

MON CHEMIN, MON DESTIN



Image displayimage


J’ai marché dans des ruelles étroites ou habite la vie.
Comme c’est difficile marcher sur du pavé bien noir
Les murs  presque se touchent , le Soleil se congédie
Seulement l’ombre marche avec moi, c’est barbare.


Mon corps comprimé entre deux murs, il gémissait.
Il sentait que la vie  faisait souffrir sans une avenue
Ou il pourrait marcher sans la  souffrance attrapée
Mais pour lui , était destiné que des ruelles perdues.


J’ai tenté d’abandonner ces vieux chemins sinueux 
Mais une force étrange me niait un chemin cristallin.
J’ai continué à marcher dans les chemins dangereux.
Et je suis resté convaincu que ce chemin était mon destin.

dimanche 15 mai 2011

SANS AMOUR, SANS AMITIÉ














Photo de CASSIS


Ils frayent tant  de chemins de la vie
Des rues et des avenues du désespoir
Des ruelles, des impasses sans sortie
Et un destin très  amer et sans espoir.

Ils marchent de rue en rue en cherchant
La félicité qu'ils ont toujours bien désiré
Mais ils  trouvent que des encombrants
Mais du bien être jamais ils ont trouvé.

Sans force, ils  se sentent  personne.
Sans amour, sans amitié, même sans rien
Ils ont  dans leurs cœur un vide énorme
D'une vie vécue sans avoir vu le petit matin.

Dans eux,c’est toujours nuit, tout est noir,
Vivant dans une vieille maison épouvantée
Dans tout ce qu'ils font, la vie est brouillard
Qui ne les laisse pas voir une vie argentée.

Les enfants on faim et aussi froid
Et qu'est ce que la société leur donne?
Rien du rien, que souffrance, sans toit,
Sans amour, sans futur, ils sont personne.

mardi 10 mai 2011

LA VIE EST UNE ARDOISE

 La vie est comme une ardoise de l’école primaire.
Sur elle ,on commence à apprendre à lire, écrire, à compter.
Comme la vie, tout ce qui est en elle est nécessaire
Pour apprendre à vivre, apprendre à savoir lutter.

Savoir lutter pour apprendre le meilleur chemin.
Celui qui nous enmène à la félicité mais parfois, non.
Nous casons  les lettres de la vie avec le Jasmin
À la fin, elles se fanent laissant le cœur à l'abandon.

Le cœur. Pièce importante pour la vie et pour l'amour.
Sans amour il n'y a pas de vie, mais  de la tristesse.
C'est vivre méprisé par la réalité, rien a du primeur,
Les fleurs n'ont plus de parfum, ni leur richesse.

Les pavés sont des épines et sur eux nous marchons.
Le claire de Lune dans une vie sans espoir, est pénombre.
Il n'y a plus d’avenues ni de Soleil, ni de la passion
Et l'heure de la mort , c'est le moment plus sombre.

vendredi 22 avril 2011

J'AI TUÉ LE MORT




J’ai tué le mort qui était déjà mort avant de mourir.
Il avait passé la vie en état comateux ,il  vivait sans savoir.
Dès sa naissance que pour lui la vie n’était rien, sans rire
C’était une vie sans plaisir, loin de la réalité , dans le brouillard.

Nous avons tous une route, un chemin dans la vie à parcourir
Qui nous est offert, s’il n’y a rien  en troc c’est la vie naturelle.
Mais quand le chemin nous est imposé sans qu’ on puisse choisir,
C’est la tristesse qui s’ installe, il n’y a pas de sourire, c’est anormal.

Il y a ceux qui naissent aveugles et ne verront pas ni le Soleil ni la Lune.
Suivant leur chemin par la main de quelqu’un, un ami, dans sa rue
Il y a ceux qui naissent sans berceau et auront un emballement d’amertume.
Continuant leur chemin  dans la misère et son destin ainsi continue.

Je suis le destin qui tue le mort qui était mort avant de mourir ,
Puisque vivre avec la souffrance n’a pas de sens, mais que faire?
Il serait  donc mieux de tout oublier, oublier la vie et alors partir
Ainsi on meurt de plaisir, on meurt avec le gout du mystère.








samedi 16 avril 2011

LA VIE EST AVEUGLE



J’en ai marre de tout, j’en ai marre de rien, je ne sais pas ce que je sens.
Rien n’est véritable, tout est un mite, tout le Monde est très faux.
Ce que aujourd’hui est vrai, demain est fantaisie, Est-ce que je mens?
Nous sommes tous condamnés à être exposée sur l’horrible échafaud.

Nous sommes condamnés à vivre sans un  sourire, à vivre très triste,
Je marche dans les rues, dans les villes  et je ne vois que du ciment.
Même les pavés de nos ruelles ne pleurent plus, rien n’existe
Qui nous donne de l’ espoir, qui nous donne de l’amour longtemps.

Les yeux ne brillent pas ,ils brillent à peine à quelques uns encore heureux.
Les lèvres donnent des baisers plein de nostalgie de l’ancien bon temps.
Les feuilles tombent, c’est l’automne de la vie qui nous blesse le cerveau.,
Qui nous laisse plus faible dans l‘âme et aussi sans doute les sentiments.

Comme j’aimerais que tout ce que j’ai écrit ici ,ne soit qu’un cauchemar.
Qui au réveil pour la réalité,  pouvoir dire, ah, bon… cela était un rêve!
Mais ce n’était pas un rêve, mais la vérité de la vie que nous donne le cafard.
Parce que  nous savons que le vie est aveugle, qui passe vite et s’achève.

dimanche 3 avril 2011

LA TENDRESSE DES QUATRE VINGTS

^
















Quand on arrive aux quatre vingt
Ce n'est pas la tendresse des quarante
Mais la Parkinson qui vient d'arriver
Attaquant le cerveau sans aviser
Et commence ainsi la tourmente
Alzheimer vient à son tour
Qui fait souffrir le jour à jour
Ceux qui nous  donnent le support
Parfois désirent qu’ arrive le jour
Que tout finisse avec la mort
.

Et comme cela,
La vie va continuant
Les déboires passant
Sans nous donner de la joie.
Mais que faire,
Nous avons notre destin
Sans savoir si c'est demain
Que nous finirons par nous taire.

Mais si on arrive Aux quatre vingt dix
Une ride de plus avec joie se glisse
Dans notre corps déjà usagé,
Dans notre cœur aussi bien fatigué
Espérant voir quelqu'un sourire,
De vouloir fêter d'anniversaires encore
Bien entouré de grande tendresse
Donné par ses enfants et nièces
Qui les donne toujours de l'amour
Mais la tendresse des quatre vingt
Ce n' ais pas la tendresse des quarante

samedi 12 mars 2011

PUTE DE VIE, DESTIN CRUEL

Pute de vie!
Cruel destin!
C’est toi le coupable
De ce que je suis.
Tu m’as destiné à souffrir
Des accusations infondées
Des personnes mal formées,
Non physiquement
Mais d’un pauvre mental.
Je voulais te contrarier
Et je vois que je n’y arrive pas.
Tu es en moi
Tu es toujours avec moi.
Je veux défendre les désarmés.
Je veux aider les offensés ,
Mais à la fin c’est toujours moi
Qui sort bien baisé.
Et toi, destin, Que fais tu pour moi?
Rien!
Dis-moi à qui j’ai fait du mal.
Tu ne vois pas, bien sûr il n’y en a pas.
Moi, je ne possède pas
Des armes de destruction massive.
Je n’ai que des armes défensives
Qui à la fin à rien elles servent.
Je suis attaqué pour avoir défendu,
Je suis attaqué pour les autres, avoir défendu.
Mais c’est pour quand
Que moi, je laisserais
De me battre pour le bien?
Quand je cesserais, d’être stupide?
Je ne peux pas,  je me suis toujours battu.
J’ai toujours risqué
Ma fragile liberté
Et que tu veuilles
Ou ne veuilles pas, destin
Ainsi je continuerais.
Pute de vie.
Destin cruel!

mercredi 9 mars 2011

JE SUIS LA...PAS TOI

Irrésistiblement
Perdu d'amour
Pour toi je change tout.
Mon corps jalousement
Il n'attend que toi,
Pour toi il est fou.
Il veut que ta peau
Soit collée à la mienne.
Il veut sentir ta chaleur
Et sentir ta sueur
Coulant entre nous deux
Comme un fleuve d'amour.
Remontes le temps
Et réfléchis aux moments
Quand l'amour était roi.
Viens remplir le vide,
Ton corps est torride
Et le mien a froid.
Ton traversin,
Du soir au matin
Est mon Monastère.
C'est lui mon juge,
Mon silence mon refuge
Ou je fais mes prières.
Je n'ai pas oublié
Tous ces baisers
Échangés aux aurores,
Les caresses et les mots,
Le velours de ta peau
La chaleur de ton corps.

vendredi 4 mars 2011

PRODUCTION ET REALISATION, DE....

Le Monde est un vrai spectacle
Monté dans un scénario impressionnant
Ou tous les êtres, comme par miracle,
Ont un rôle à jouer, important.
L'univers avec sa Lumière
Illumine la scène comme des rayons laser.

Dieu est le metteur en scène.
La réalisation lui appartient.
Une réalisation ou tout s'enchaine,
L'histoire, la musique, le magicien.
Des grands acteurs et des petits,
Trapézistes et clowns qui pleurent et qui rient.

Il y a le comédien qui joue le rôle d'un riche
Et qui se lamente de ne pas avoir assez.
Et ceux qui jouent le rôle fétiche
Des pauvres et simples ouvriers
Qui font une énorme gymnastique
Et qui se sentent heureux,,, erreur d'optique!

vendredi 25 février 2011

JEUNES, FAITES L'AMOUR

IMAGE SKYROK

Bonjour!
Je suis l'amour
Qui, avec allégresse,
Votre cœur je vais caresser.
Chantez à la Liberté,
Jeunes, riez ,dansez,
Aimez sans jamais vous fatiguer.

Bonjour!
Je suis ici...
Pour vous faire rire,
Je viens vous amuser.
Et c'est avec orgueil
Que je vous donne le conseil,
De la vie respecter.

Bonjour!
Je viens vous inviter
A semer l'amour,
Le monde en a bien besoin.
Ne faîtes pas des bêtises
Mais de l'amour exquis
Et aimez vous avec élan.

Jeunes. Faîtes l'amour
Même que ce soit dans la rue
La vie vous appartient
Donnez-lui de la joie.

A la drogue faîtes le sourd
Sinon vous allez souffrir.
La vie a plus de plaisir
Sans drogue, mais avec l’amour.

BEAUTÉ... TU ES DÉESSE



Beauté...que tu viennes du Ciel,
Que tu viennes de la montagne,
Tu es la Déesse que tout embelli.
Tu embellis les vallées, les rivières...
Tu donnes le charme à la vie!
Sans toi, il n'y aurait pas l'aurore
Le printemps et encore,
Les couleurs des arbres à l'automne.
La beauté de la nativité,
Les premiers pleurs des bébés.
Le lever et le coucher du Soleil,
La Lune argentée, quelle merveille,
Toujours l'inspiration des poètes
Qui prennent leurs plumes
Pour écrire sur un monde parfait.
Pour un peintre la vraie beauté...
Il faut la peindre dénudée.

mardi 22 février 2011

ALLONS TENTER D'ÊTRE HEUREUX


Image centerblog

La vie passe à courir
C'est le temps d'un soupir,
On n'a pas le temps de rêver.
Quelques uns vivent heureux,
D'autres sont malchanceux,
Ils passent le temps à pleurer.

La vie, c'est une fleur
Avec un parfum d'amour
Mais trop chargée d'épines.
Quand elle commence à faner
Elle est moins parfumée
Et moins forte de la racine.

Alors... allons nous, nous amuser,
Bien rire et bien chanter,
Avec du respect pour la vie.
Allons danser dans les ruelles,
Comme le plus heureux des mortels,
Faîte de la tristesse une utopie.

Si on danse une valse
La bourrée ou la salsa
Votre cœur est heureux.
Chanter sous les étoiles
Une balade, est normal
Si on est bien amoureux.

Au soleil ou au clair de lune,
Défeuiller une pâquerette,
Allons rire, allons chanter,
Personne ne doit pleurer,
Colorons la planète.

Il nous faut savoir vivre,
Tout oublier, c'est mieux,
Sans trop se préoccuper,
Allons tenter d'être heureux.-

LA PLUS BELLE DES GUERRES


Image centerblog

Dans ce Monde, dans cette Terre
Existent tant, tant des guerres,
Mais toutes sont différentes.
Il y a la guerre pour le pouvoir.
La guerre pour l'argent.
La guerre dans le sport
Pour se montrer épatant.
Mais il n'y a pas de meilleure guerre
Que la guerre de l'amour
Qui vient des nuits des temps,
Pour Adam et Ève... peut-être un passe-temps!
C'est une guerre de corps à corps
Dans un ballet de joie.
Les armes? Ce sont les yeux qui brillent
Comme des épées scintillantes,
Lèvres qui se croisent
Entre deux êtres amants.
Deux corps jamais fatigués
D'avoir lutté comme des guerriers,
Mais des guerriers heureux,
Qui, par l'amour, se sont fait emprisonner.
A la fin de cette lutte d'amour,
Nos corps abandonnés
Se reposent allongés
Dans ce champ de bataille
Qui n'a été qu'un lit.
Et nous avons comme médaille
Une allumette et sa flamme
Pour allumer nos cigarettes.
Et entre deux auréoles de fumée
Ma main avec délicatesse
A caressé ton corps.
Tes yeux se sont fermés de confort
A sentir ma caresse.
Nos corps ont transpiré.
Nos cœurs ont soupiré
Avec un soupir troubadour,
Cela était une victoire de l'amour!
Alors... Seigneurs des guerres,
Plantez profond dans la terre
Vos fusils, jusqu'à ce qu'ils donnent des fleurs!

dimanche 20 février 2011

GAMINS QUI VIVENT DANS LE RIEN


                          image Flirk

Je me promène dans les rues de la ville
Et je vois de la marmaille perdue.
Très loin de la joie enfantine
Et très loin d'une vie de vertu.

Je divague et je vois ces gamins
La, ou n'existe pas la morale.
Je les vois souffrir de leur dédain,
Ils sont victimes d'un destin brutal.

Des gamins qui vivent dans le rien,
Qui voyagent dans le désarroi
Dans une longue randonnée
Dans cette Terre incendiée
Ou la chaleur nous donne du froid.

Ils échangent leurs corps par des euros
Pour ainsi, pouvoir encore vivre.
Ce n'est pas une vie de velours
Mais une souffrance sans amour,
Qu'ils ne désiraient  pas poursuivre.

Pour eux, les jours ne sont pas ensoleillés.
Les nuits n'ont pas de clair de Lune.
Leur futur est un Océan effrayé,
Leurs regards n'ont même pas de rancune.

Ceux qui les exploitent avec dédain
Ce sont des loups qui rodent la nuit.
Ce sont des fauves de mauvais instinct
Oubliant, qu'ils ont été des gamins aussi.

DIEU EST BON

Dieu est bon, Dieu est grand, Dieu est fort.
Disposant de notre vie et de notre mort,
Dieu nous dit, résignez-vous de votre sort.
Il y a des Princesses malheureuses
Et leur Prince consort...
Dieu dit, résignez-vous de votre sort.
Si le Roi du pétrole
Avec sa Cour au casino convole,
Dieu dit, résigne-toi de ton sort.
Au simple ouvrier s'en allant travailler
Sans argent pour le transport,
Dieu lui dit, résigne-toi de ton sort!
Dieu est bon, Dieu est grand, Dieu est fort.
Aux Pays détruits par la guerre
Avec la haine comme unique support,
Dieu dit, résignez-vous de votre sort.
Nous savons que dans les foyers des pauvres,
Les tables sont vides de pain et de nord,
Dieu dit, résignez-vous de votre sort.
Dans les Palais ou se fait la fête,
Les tables sont pleines et l'orgie l'emporte,
Dieu dit, résignez-vous de votre sort.
Comme pendant que frémi la terre
Voyant une fillette qui dans la boue s'enterre
Lisant dans ses yeux la mort,
Dieu dit, résigne-toi de ton sort.
Dieu est bon, Dieu est grand, Dieu est fort.
Résignons nous de notre sort.
Dieu est trop fort!

vendredi 18 février 2011

RÊVE DE POETE

CLIQUEZ SUR L'IMAGE, S.V.P.         IMAGE CENTERBLOG

Je prends ma plume pour écrire sur la paix.
Mais comme c'est difficile... il faut avouer!
Comment s'exprimer sur ce qui n'existe pas?
La nature a voulu que l'homme soit intelligent,
Mais il parait qu'il a décidé autrement.
Sinon, comment pouvons nous expliquer
Que l'homme puisse détruire et haïr
Tout ce que de bien la nature a crée?
La soif du pouvoir est très forte;
En parlant de la paix, il sème la mort.
Au nom de la paix, lui, aussi, emprisonne.
Il torture et fait comme un fantôme
Qui cause la frayeur dans un château hanté.
Je voudrais que la jeunesse d'aujourd'hui
Puisse avoir demain, la paix du Paradis.
Vivre d'amour comme Roméo et Juliette,
mais tout cela... n'est qu'un rêve de poète!

J'AI SERRÉ LA MAIN À LA MORT



Cliquer sur l'image, S.V.P.           IMAGE CENTERBLOG

Je suis entré à l'hôpital
Et j'ai serré la main à la mort,
Mais elle, froide, m’a banni.
Je suis passé au moment idéal
J'ai eu une chance géniale
Elle ne m'a pas refroidi.

Vêtue d'une robe longue, noire,
Un air de ne pas avoir des amis,
Elle m'a regardé avec dédain.
Dans un envol de chauve-souris
Elle est partie dans son abri
Pensant toujours à quelqu'un.


Haït par nous, les vivants,
Elle a la décision suprême
Et une étrange liberté.
Ses objectifs sont frappants
Tout le monde la condamne
Personne n’ arrive à la tuer.

mardi 15 février 2011

J'AI VU TON CORPS RIRE


                                                     mage folie-centerblog
En pénétrant dans ton cœur
Avec mon amour pour toi passionné,
Tu as ouvert ta poitrine, tu lui as donné de la vie
Et dans une nuit de clair de Lune, nuit calme,
Nos corps se sont fondus abandonnés.
Tu m’as tout donné, moi, je t’ai donné tout de moi.
Dans des moments de rêve, j’ai senti tes seins
Qui se promenaient sur mon corps doucement.
Ils savouraient le parfum, il était ton jardin.
Mon corps a accepté de s’abandonner à ton plaisir.
J’ai embrassé tes yeux rouges de désirs.
J’ai  voulu te posséder et je t’ai couvert de baisers.
J’ai vu ton corps divin rire de plaisir
Pendant que mes lèvres attendaient les tiennes
Et elles sont venues,  laisser le miel de l’amour.
Passionnément j’ai savouré de ce nectar
Qui fut  le commencement d’une orgie passionnée.
Ce furent des heures que le temps s’est arrêté.
Ce fut le temps de l’amour, temps de la passion de qui a aimé.

lundi 14 février 2011

LE VIEILLESSEMENT

Les feuilles se fanent et tombent à l' Automne.
Les arbres restent nus, mais continuent debout.
Ils profitent du temps pour faire un bon somme
Au vent, à la pluie, au froid qui lui tombent dessus.

Ce somme ne sert qu’ à reprendre les forces.
La sève se renouvelle attendant le Printemps.
Il se réveille, il s'étend et au Soleil,il s'efforce
Pour de nouveau s' habiller tout en grimpant.

L'homme commence à vieillir  à la naissance.
Il n'a pas de saison pour les cheveux blancs.
Entre nous et les arbres il y a une différence
Les cheveux tombent le vieillissement est franc.

Le renouveau de notre sève, ne nous rajeunit,
A peine nous ne commençons , qu’un autre jour,
En attendant pour celui qui après reviendra aussi
Nous perdons la chaleur, le corps est froid, et mûr.

Les arbres se renouvellent, les feuilles reviennent, la fleur
Donnant de l'ombre ou nous pouvons  nous reposer.
L'homme meure et ne peut plus renouveler l'amour,
Laissant  à peine, de la peine et des larmes à pleurer.

LA MAGIE D'UN BAISER

Cliquer sur l'image, S.V.P.                                    image overblog

Un baiser donné, soit par amour,
Soit par amitié,
Ou encore par sympathie,
C’est une gourmandise
Qui ne nous fait pas grossir.
Et s’il est donné
Au commencement du jour
Il nous donne plus de la force,
Il donne plus d’allégresse
À qui le reçoit
Et à qui le sait donner.

dimanche 13 février 2011

ELLE ÉTAIT BELLE !!!!!

                                                         Image google


Jour d'été.
Dans le Ciel, il n'y avait pas de nuages.
Et son bleu, il me conviait
À faire une balade, pourquoi pas?
J'ai pris mon vélo
J'ai pédalé sur les petits chemins
J'ai roulé doucement sur les sentiers
Et je sentais le parfum de la lavande
Parfois du romarin.
Fatigué, je me suis arrêté
À l'ombre d'un arbre je me suis reposé.
Assis, j'admirais le joli vert du pré.
Soudain, mes yeux
Ont vu une belle qui buvait
Pour se rafraichir dû à la chaleur.
Je me suis levé, je suis allé dans sa direction.
Je ne sais pas pourquoi, mon cœur
S'est mis à trotter.
Comme quand il sentait l'amour.
Plus je m'approchais
Et plus près j'étais de cette belle,
Que de voir sa beauté
Je devenais de plus en plus fou.
J'ai touché sa peau, je l'ai caressé
Et elle s'est laissée tomber sur l'herbe.
Couchée, elle me regardait
Avec des yeux qui louchaient.
Ses lèvres se sont serrées
Comme si elle criait au viol,
Mais elle n'arrivait pas à ouvrir sa bouche,
La pauvre.. la vache... était folle!


MON ÂME. MON COEUR

CLIQUEZ SUR L'MAGE, S.V.P.
                                                                         Image Kgbdeals

Je t'aimais
Je t'aime
Je t'aimerai.
Tu es mon étoile,
Ma lune , mon soleil.
Tu es l'océan
Ou je noie mon désespoir.
Tu es l'étoile
Qui guide mon espoir
De voir sur la terre
Que l'amour
Pas la guerre.
Tu es la lune
Qui avec ton air triste
De là haut tu vois
Tout ce que de mauvais existe
Et tu pleures.
Et si un jour
Quelqu'un te verra rire,
C'est jour là, oui
Tu pourras dire,
Oh...comme l'homme a changé!
Tu es mon soleil
Qui chauffe mon corps
Mon âme , mon cœur
Tu me donnes la force
Pour aimer ma femme, mon enfant
A qui tu donnes la splendeur
De l'amour
Qui me sert de support.
Tu es l'étoile
Qui me guide et qui brille
Dans l'océan qui est la vie,
Cette vie que j'aimais
Que j'aime
Et que j'aimerai.

JE SUIS ALLER VISITER PARIS


                                                              Image Serge Photo.com


j’ai profité du soleil qui aujourd’hui brillait
Je suis allé visiter la capitale, faire du tourisme
Au Musée Grévin pour voir si moi aussi, j’étais
Mais non, mais il était réservé au symbolisme.

Je suis allé visiter la tour Eiffel, tout est du métal
Et du métal , on a besoin d’ aller au restaurant manger,
En toute vérité c’est une œuvre qui n’a pas de rival
Comme tout était trop cher, je me suis mis à marcher.

Je suis allé a l’Arc du Triomphe marchant à pieds
Après je suis allé à Montmartre, au Sacré Cœur,
Je me suis trompé, je suis entré par l’arrière, pas sacré
J’ai visité les peintres, de là très près, dans le secteur.

Mais cela, tous les étranger, à Paris ils vont visiter
Je voulais visiter un local ou pas tous, peuvent aller.
J’ai fait le tour de la capitale j’ai vu des choses à rêver
J’ai visité la morgue et croyez moi ,cela m’a fait pleurer.

J’ai ouvert un tiroir, bien frais, mais quelle surprise,
La personne qui était dedans bien à l’abri de la chaleur,
Vous n’allez pas me croire, vous allez rire, à votre guise
La personne qui se rafraîchissant, c’était, le visiteur.

J’ai fermé le tiroir étonné de me trouver dans ce tiroir
J’ai réfléchi à ma vie dans le passé, de mes derniers temps
Je suis arrivé à croire que je n’existe pas, je suis un avatar,
Je sais, que moi je ne suis plus moi, mais une âme dans l’air flottant.

LA ST VALENTIN

                                  
                                     Cliquez sur l'image S.V.P.     image google


Aujourd'hui c'est le jour de la Saint Valentin!
Je pourrais, amour, t'écrire une jolie poésie pour te parler d'amour, pour te faire des promesses des plus tentantes.
Te dire que tu es la femme de ma vie. Mais comment pourrais-je savoir si tu me croirais à toutes ces belles paroles que je pourrais murmurer avec plaisir?
En te parlant de cette façon, à te faire des déclarations, à te faire des promesses, je ne peux pas savoir si tu pourrais croire à la franchise de mes paroles, sûr, seraient douces, seraient tentantes, je ne sais pas si tu me croirais.
Et si tu pensais que je te dirais tout cela parce qu'aujourd'hui, c'est la Saint Valentin?
Je ne te murmurerai pas , mais je crierai bien haut ces mots...

MON AMOUR, JE T'AIME D'AMOUR

jeudi 10 février 2011

JE TE DONNERAI MON AMOUR




















IMAGE GOOGLE
CLIQUEZ SUR L'IMAGE, S.V.P.


Tu es passée belle, provocante
Ton corps félin, fébricitant
Mon regard a brulé.
Mon cœur désireux d’amour,
Osé, fort, dominateur
Ton défi avec brio a accepté.
Ton corps est une splendeur
Un joli oasis d’amour
Un désert qui embrase.
Plage ou je veux nager
Mer ou je veux me noyer
Un désir qui m’arase.
Tu as des yeux enchantés
Des lèvres très désirées
Ecarlates d’ardeur..
Tes seins sont de Déesse
Ou, avec grande tendresse
Je te donnerais mon amour.
Mais les années passaient
Et je ne suis qu’une amoureux
De chimères, reste l’illusion.
Ton corps continue un monument.
Et moi, j ne suis qu’un épouvante
Sans espoir, à qui restait l’ambition

mercredi 9 février 2011

C'EST MON CHEMIN

Laissez-moi marcher, ne m’empêchez pas.
Marcher par des chemins que j’ai choisi,
Même si mes pas parfois s’ accrochent,
C’est mon chemin.
C’ est dans ce chemin que je me sens heureux.
Moi je n’ai jamais marché par des chemins
Qui soient pour moi des chemins hostiles.
Sur ceux qui sont fait de belles tapisseries,
Moi,  je n’ai jamais marché.
Ils n’ont pas été fait pour moi, je ne les connais pas.
Tous mes chemins sont fort sinueux,
Et ce sera dans ces chemins que je continuerais.
C’est mon chemin.
Ce ne sont pas sur les chemins de satin
Que nous arrivons à apprendre à vivre.
Nous apprenons en soulevant les rochers,
Tous ceux qui dérapent quand nous marchons
C’est nous à faire pour que notre chemin
Soit plus facile, qu’il soit bien plus doux,
Pour continuer à apprendre à vivre jusqu’a la mort.
C’est mon chemin.

mardi 8 février 2011

DELINQUANT D'AMOUR

                                                                                                     IMAGE GOOGLE
Laisse-moi naviguer de joie sur ton si beau corps
Comme un bateau à voiles á la volonté de tes désirs
Entre les vagues douces qui me bercent doucement.
Laisse que mes lèvres puissent sentir la saveur du sel
De ta peau satinée qui fait de moi un délinquant.
Un délinquant d’amour qui vole sur tes jolies lèvres
Tout ce miel qui m’extasie, il est mon madrigal.
Laisse-me boire les larmes que de ta source jaillissent.
Source si belle qui est l’ attrait de tes yeux verts,
Comme la mer qui est ton corps ou je désire naviguer.
Laisse mon bateau à voiles naufrager dans tes seins.
Donne-lui tes genoux pour qu’il puisse avoir un port d’abri
Ou il puisse rester attaché et t’aimant loin de tous les dangers.


jeudi 27 janvier 2011

MON COEUR GALOPAIT, FOU


Hier, toute la nuit je suis resté accroché à mon traversin
À penser à toutes ces belles promesses que tu m’as fait.
Je me suis dénudé et j’ai roulé mon corps ce jour orphelin.
Je te désirais, de te faire l’amour mais tu n’as pas été..

Mes lèvres  effleuraient mon oreiller en cherchant les tiennes
Mais entre les draps, il y avait ton message,  je ne viendrais pas,
Si tu désires mes seins, pense à eux, ils seront là, je suis certaine
Mais cette nuit, amour, je m’excuse mais moi je ne serais pas là.

Je me suis levé, je ne pouvais pas rester seul dans notre lit
Mon cœur galopait fou pour un très profond  abîme
Celui qui amène l’amour à mourir d’amour qu’il a conquit.
Et moi j’ai séché mes larmes dans les draps du romantisme.

Je retirais du bar de notre nid ou nous avons tant aimé.
La bouteille de wisky, peu à peu, verre à verre est resté vide.
A chaque verre je voyais ton image ,tous les deux assis
Par terre,  en buvant nos baisers ils  étaient splendides.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

mercredi 26 janvier 2011

AMOUR,AMITIÉ,SYMPATHIE


Cliquez sur l'image, S.V.P.                              Image Google

Je me promène  dans un pré de vers et de rimes.
Je respire l’air pur de la paix qu’en lui règne.                          
Les lettres qui se promènent  comme des cousines
Et mon esprit respire librement, ainsi il se soigne.

Plus loin je vois un poème  d’amour en plein pré.
Je ne m’approche pas, je ne veux pas l’incommoder.
Je l’apprécie et je sais qu’il a un cœur pour être aimé,
Quelle passion passionnée d’amour, faite pour aimer.

Je vois au loin un poème qui n’est qu’une dédicace
Elle représente l’amitié qui doit exister en nous,
Sans hypocrisie, sans cynisme, mais bien véritable

Amitié, amour, sympathie même qu’elle soit virtuelle
C’est ce que l’être humain a besoin , c’est la vitamine
Pour le corps et pour que  le cœur  soit imperturbable.

vendredi 21 janvier 2011

ET MOI JE T'ATTEND

La chaussée de la rue ou tu habites
Est bien mouillée par les larmes
Tombées des nuages de tes illusions.
Peut-être que ce sont des larmes de repentance
Vu que tu sais bien que je suis jaloux.
Nous sommes deux êtres détournés
Deux êtres fortement désalignés
Comme si nous étions deux amours différents.
Tu as oublié les moments de splendeur
Du temps que notre amour était Roi.
Roi de l’ espérance, Rois des émotions,
Principe de nos blancs draps
Qui volaient en tourbillon
Quand nous cœurs s’ unissaient
Nos lèvres en plein débat
Avec les tours et détours
Dans la folie du désir de nos corps,
Mais toi, tu as tout oublié,
Aujourd’hui tu pleures et j’ attends
Que tu te rappelles de la mer de roses
Que  notre chambre ornaient,
Que la fragrance de leurs parfums
Nos corps inondaient
Parfumant ma jalousie,
De ce temps je sens la nostalgie.

mardi 18 janvier 2011

VIVRE SANS GLOIRE

Vivre dans une utopie, à des lieues de la réalité
Comme quelques uns ont fait dans ce vide,
Vide d’idées, de certitudes mais de vanités
Avec la tête très chaude et le cœur morbide.

Ils vivent à penser que la gloire est jusque là.
À la gare du Nord, ou à la gare de Lyon,
Venue de l’infini et  tombant dans les bras,
N’attendez pas trop, vous allez avoir des frissons.

La gloire vient avec l’intelligence et l’ humilité.
Elle ne tombe pas dans les bras sans travail
Pour cela il y a des grands et des petits en vérité
Les petits ne demandent pas gloire ni médaille.


Ce n’est pas une maladie de ne pas être intelligent.
Mais combien d’intelligents se jugent supérieurs
Seulement parce que le destin leur a donné le champ
D’où poussent les idées comme poussent les fleurs.

Nous ne pouvons pas oublier que les fleurs fanent.
Les idées  et l’intelligence aussi, fanent peu à peu.
Comme les fleurs leurs pétales des idées elles perdent
Et finissent par mourir sans gloire et sans lieu.
  

vendredi 14 janvier 2011

CASCADES D'AMOUR





J’ai la nostalgie de quand je voyais  tes yeux
De tes lèvres embrasser, de te parler d’amour
Et comme un seigneur, avec du respect t’aimer.
Je me rappelle du silence de ces fous moments
Ou que nous étions seuls, les yeux souriaient.
Nos corps s’unissaient nous perdions la voix


Reviens, je t’ offrirai des cascades d’amour.
Des montagnes de fleurs ornées d’étoiles.
Je t’offrirai aussi les nuits les plus belles,
Je te couvrirai de baisers, je serais tes désirs
Et toute notre vie tu seras ma Cinderella.


Les nuits sont longues, je n’ai plus de rêves.
Les nuits sans étoiles, il n’y a pas de clair de Lune,
Ni même pas tes lèvres pour les miennes sucrer
Et non plus le romantisme d’une nuit de fortune


Et je chante l’amour pour que tu puisses l’écouter
Dans mon désespoir mon cœur très triste pleurer
Mais il pense à toi et il pleure, pleure  tout doucement,
Ainsi, si tu passes à ma porte il ne t’ira pas inculper.

jeudi 13 janvier 2011

JE SUIS RESTÉ TON PRISONNIER

Cliquez sur l'image, S.V.P.                         Image Google


Dans les ruelles de ta poitrine
Tous les  feux crépitaient
Et moi, je sentais la chaleur
De ta bouche sensuelle
De ton corps sans rival
De tes désirs d’amour.


Moi, je suis resté ton prisonnier
Dans ce feu de vrai velours
Que ton corps irradie
Comme cela je me suis passionné,
Comme cela  je t’ai adoré
Dans ces flammes de magie


Et tu ne peux pas oublier
Nos jours
Nos nuits
Notre amour.
Tu ne peux ignorer
L’amour que j’ai à te donner
Le désir de t’embrasser
Comme le Soleil embrasse la fleur.


Murmurer à tes ouïes
De façon délicate
Palabres délicieuses.
Entre nos draps de lin
Nos bouches jusqu’ au matin
Se dévoraient fugueuses


Et nous, nous avons donné
Un beau feu d’artifice
Girandole sensuelle.
Et dans cette nuit de splendeur
Nous avons exposé notre amour
Dans une passion céleste.

lundi 10 janvier 2011

LA FEMME, EST LA PLUS BELLE FLEUR


Humhumhumhumhumhumhum
Je viens de faire ma sieste
Et la volonté se manifeste
Pour commencer à écrire.
Sur la femme, quel plaisir.
Elle est un vrai poème.
Nous savons que la femme
Est un symbole de beauté.
Est un symbole d’amour
Et nous savons, bien sûr
Qu’elle conçoit la vie
Elle est la plus belle des fleurs
Elle est Orchidée et Rose
Comme épouse est un primeur
Comme mère est la plus chérie.
Son corps, c’est une prose,
Et une encyclopédie de la vie.
La fêter qu’un seul jour
Je trouve que c’est un erreur,
Nous savons qu’elle mérite
Des éloges tous les jours
Et de la porter dans le cœur.

jeudi 6 janvier 2011

JE DEMOLIRAI LES MONTAGNES






je retournerai la Terre et les Cieux
Sécherai les Océans pour  te trouver.
Tu es la préférée de mes rêves joyeux,
Tu es celle que mon cœur veut aimer.


Je sais que tu existes, mais je ne sais pas ou.
J’attends un signe de toi, ou un sourire,
Mais je ne vois rien, tout se confond en tout,
Tout est l’Enfer, et tout est aussi le Paradis.


Je regarde le coté ou nait le beau Soleil,
Tous les jours et je ne te vois pas arriver
Je reste comme un phare, la mer je surveille
Espérant de te voir sur les ondes arriver.


Je démolirai les montagnes, je demanderai
À la Lune et l’Etoile Polar quel est le chemin
Qui guide mes pas pour aller dans ta rue
Pour que l’amour ne me laisse mourir de chagrin.



mercredi 5 janvier 2011

DEMAIN... JE NE SAIS PAS














Je vois les heures qui passent
Les jours qui s’en vont
Et l’espoir qui se perd.
Les années qui s’entrelacent
Formant des tresses d’illusion
Et la vie n’est plus verte.


J’ai vu les ans qui passaient,
Je vois ceux qui vont passant
Verrai je ceux qui vont passer?
J’ ai entendu des chansons qui se chantèrent
J’entends celles qui se chantent
Demain… je ne sais pas si j’entendrai chanter. 

JE SUIS COMME JE SUIS



Image du Blog imagesfolies62.centerblog.netJamais je me suis senti supérieur à qui que ce soi.
J’occupe mon espace et je respecte celui des autres.
Je suis comme je suis, par un autre chemin je n’irai pas.
Je suis un homme simple mais avec beaucoup de dignité
Je veux qu'elle soit respectée, je suis amant de la loyauté..
Je ne suis pas riche ni pauvre, mais j’ai un cœur noble,
Qui ne provoque personne, sauf s’il est attaqué.
Alors là, mes amis, ma réponse est toujours implacable.
Je ne vais pas avec des paroles de satin, mais  tout en moi
Ne sont que des épées affutées, des poignards les plus cruels
Qui laisseront des blessures qui resteront incurables,
Dans ces âmes pourries, gens d’ âme misérable
Que personne ne m’accuse pour me défendre comme cela.
Nettoyez d’abord  ces caves des  toiles de tarentules
Tenir la cour agréable pour pouvoir se promener.
Ou les palabres sentaient le vrai plaisir d’y être.
Que les pompiers éteignent les allumettes
Qui incendient le bois que tous, nous sommes,
Avant d’incendier le Palais ou nous vivons.
Il y a un Roi, mais il n’y a pas de vassales, je ne suis pas.
Le Roi qui laisse son Trône pour gérer son Royaume
Avec justice, sans préférence, tout le peuple est égal
Et alors oui, nous pourrons vivre, bras dans les bras.


BEBERTINE

mardi 14 décembre 2010

JE CHERCHE À SAVOIR QUI JE SUIS


Décembre. Un Noël de plus vient taper à notre porte
 Quelque chose a de changé depuis le dernier ?
Rien! Si, tout a empiré , la misère s’exporte et s’importe.
Combien de nous continuent sans savoir se qu’ils sont.
Combien de nous continuent à dormir par terre?
Cherchant la chaleur, cherchent l’amour, ils cherchent être
Mais ne savent pas encore s’ils sont des être humains,
Ou s’ils sont fait d’illusions, de rien, ou encore de moins que rien.
Je cherche à savoir qui je suis mais je n’ai pas de réponse.
Je cherche à savoir ou je suis, et je suis dans une société
Sans condescendance, sans cœur, sans attention
Ou tous les êtres n’ ont pas la même chance, ou la même possibilité.
Il y a ceux qui passent à notre coté, comme s’ils passent à coté de rien.
Mais pourquoi? Nous sommes des êtres considérés des humains,
Il y a ceux qui sont les privilégiés, d’autres qui vivent trompés.
Beaucoup de sourires, beaucoup d’embrassades, mais sans sentiments.
Les poignards toujours bien aiguisés toujours prêts à blesser.
Pendant que notre dignité saigne, à ceux qui continuent à rire
Mais ils pensent qu’ils ne le font pas pour faire mal, moi, je les comprends.
C’est simplement par cynisme, par couardise, sans courage
Pour nous dire en face, non, je ne t’aime pas, tu n’ai rien!
En vérité c’est triste, qu’il y ai encore des personnes qui croient aux Fées.
Moi, je continue à croire qu’une amitié, même virtuel
Doit être respectée, sinon, le meilleur c’est de couper le cordon ombilical
Qui nous uni sans même nous connaitre, pas tous, c’est certain,
Et qui parfois, même loin, parfois très près nous offrent une épaule,
Qui nous donnent la chaleur avec des paroles saines et véritables
Qui nous chauffent l’âme et nous font croire que nous sommes quelqu’un.
Moi, il y a longtemps que je cherche l’amitié sincère, désirée.
Mais qui je suis? Peut-être quelqu’un sans intérêts, je ne suis rien.
Mais cela n’a pas d’importance, je suis comme je suis, personne ne me changera.
Ma dignité est née avec moi et avec moi, avec la tête haute, elle mourra

















lundi 13 décembre 2010

JE ME SUIS PERDU DANS LA NUIT



J’ai écrit pour toi ces vers, mon amour
Mais je te demande, ne viens pas pleurer
Parce qu’ à la plage il y avait trop de chaleur
Que je t’ai perdu de vue, j’ai perdu ton regard.


Je me suis perdu dans la nuit, et au petit matin
Toi, qui étais le plus bel amour de ma vie
Je t’envoie un Post, peut-être que ce sera rien
Mais lis cette lettre, peut-être tu me croiras ma chérie.


Je sais que pour toi j’étais une mauvaise fleur.
Je pense au vent qui t’a emmené loin de moi
Avec toi il a emmené tout ce qui avait de notre amour
Et la nuit a été triste, nuit très triste sans toi.


Comme si cela était un crucifiement de muse
Qui nous a crucifié nous châtiant sans pitié,
Mais poésie sans amour est plus que confuse
Et de mon cœur je te demande de ne pas me laisser.


Dans ce vent sans le vouloir je fus voilier voyageant
À chercher si le sexe est seulement lui, ou aussi amour.
Je me suis senti dans cet aspect un simple ignorant,
Je continue à te poursuivre avec des paroles, mais sans chaleur.


Comme je suis fou pour toi, je dors sur les étoiles.
J’écris mon cahier intime comme si je n´étais qu’ un chien
Abandonné, sans abri, sans avoir des choses très belles
Mais je dors rêvant á toi, mais dormant comme un rien.


Je fais un dialogue avec la mort et aussi avec la vie
Je ne suis pas magicien, je n’ai pas un bâton magique
Seulement je sais que ma vie fut une vie en dents de scie,
Et j’ai trouvé la tendresse et l’amour dormant sur le mosaïque.